dimanche 12 octobre 2008

Où irons-nous ? (un indice ?)

Derrière l'une de ces portes fleuries, habite un charmant Boston Terrier comme ceux-ci :




Ce renseignement pourra-t-il vous être utile ?

7 commentaires:

Les Pitous a dit…

Même un amateur de chats comme moi peut, à l'occasion, avoir un coup de coeur pour un chien. Mais le Boston Terrier, ce n'est vraiment pas possible...

Beo a dit…

Pour ma part: ce n'est absolument pas un indice :(

Alcib a dit…

Les Pitous : Depuis quelques mois, je porte attention à tous les chiens que je rencontre et je m'aperçois que certaines races de chiens que je croyais ne pas aimer me deviennent très sympathiques. Je crois qu'il en est avec les chiens, les animaux en général, exactement comme avec les humains : plus on les connaît, plus on peut les aimer. Et pour cela, il faut d'abord s'intéresser à eux car ils ne font pas toujours le premier pas vers nous...

Béo : tu as entièrement raison. C'est pour cela qu'au bas des photos, j'ai remplacé le mot « indice « par « renseignement ». Ce n'est en effet qu'un renseignement supplémentaire.
Mais je me demande si le choix de la race de chien que nous souhaitons avoir n'est pas déjà un choix culturel qui peut avoir des liens avec la géographie. Si j'étais sociologue ou anthropologue, je serais peut-être intéressé à creuser cette question ;o)

Anne fra Sveits a dit…

J'aime bien les photos du message précédent, mais ça ne me donne pas vraiment d'indices... Et le chien... alors là? A moins que ce ne soit une façon de dire que tu vas à Boston, je ne sais pas trop. Mais j'aime bien les concours quand-même. En tous les cas, bon voyage.

Olivier de Montréal a dit…

Je donne ma langue au Boston Terrier.

Alcib a dit…

Anne fra sveits : Merci du commentaire sur les photos. Le chien ne permettait pas d'identifier l'endroit, non ; à moins que quelqu'un connaisse vraiment l'endroit car il y a vraiment un Boston Terrier qui habite là, avec sa maîtresse.

Alcib a dit…

Anne fra sveits : Hélas, le « voyage » est déjà fait ; c'était là le voyage, en rêves, à quelques rues de chez moi.

Olivier : Je ne sais pas si les Boston Terrier aiment les langues. Il faudrait que l'on demande à quelqu'un qui connaît bien les chiens... ou les langues... ou les deux.