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mardi 3 novembre 2009

Ciel étoilé

En début de soirée, je suis descendu du métro pour rentrer chez moi et, encore une fois, j'ai aperçu la lune, magnifique, dans le ciel. Depuis quelques jours, je la trouve fascinante, hypnotisante.

J'étais fatigué, il n'y avait rien d'intéressant dans le courrier, l'appartement était sans âme, j'avais faim ; je suis donc ressorti pour aller manger une pizza. Je marchais le nez en l'air car je ne pouvais pas quitter des yeux la lune qui était presque au-dessus de ma tête. Le ciel était aussi d'un bleu rarement vu, du moins quand on est au centre-ville. Je pensais à Alexander, pour qui la lune, notre Lune, était à la fois un personnage, une amie, une confidente, presque une divinité, une messagère précieuse. Un peu plus tôt, dans un message qu'il m'adressait, Alistair disait qu'il aime aussi beaucoup la lune (il est un véritable ami d'Alexander), qu'il est toujours très ému lorsqu'il l'aperçoit dans le ciel ; il aime son mystère...

Et contrairement aux derniers mois où il m'est arrivé souvent d'apercevoir une seule étoile, j'ai vu dans ce ciel de velours d'un bleu que je ne saurais pas nommer précisément (et je refuse de donner un nom à ce bleu seulement pour donner un nom s'il ne correspond pas à la couleur précise), de nombreuses étoiles. Il y avait très longtemps que je n'avais vu à Montréal autant d'étoiles. Ce n'est pas leur nombre qui m'a surpris, mais la pureté du ciel et la luminosité des étoiles. Je me suis dit qu'Alexander était vraiment en bonne compagnie et qu'il tenait à le faire savoir à ceux pour qui c'est important.

Ce n'était pas vraiment une pluie d'étoiles. Mais en matière de pluie, notre préférée à Alexander et moi, restera toujours celle-ci :



samedi 7 mars 2009

La tête dans les nuages

« Temps couvert », Jean-Pierre Desclozeaux

« Il faut savoir tremper sa plume dans le bleu du ciel. »
Félix Leclerc

Je ne sais peut-être pas toujours tremper ma plume dans le bleu du ciel, mais chaque jour j'y plonge mon nez, mon regard. Dès que je mets le pieds dehors, je lève les yeux au ciel. Parfois, c'est pour vérifier s'il fait beau ou s'il y aura de la pluie ; la plupart du temps, c'est pour y observer la couleur, si nuancée d'un moment à l'autre, d'un endroit à l'autre. Quand il y a des nuages, c'est souvent merveilleux. Les nuages sont la plupart du temps si beaux ! Blancs, gris, roses, mauves, violet, orangés, ... leurs couleurs sont douces et nuancées ou, au contraire, très contrastées, mais c'est toujours si beaux à contempler. Je pourrais m'asseoir sur un banc ou, encore mieux, m'allonger dans l'herbe (quand il y en a) et observer le jeu des nuages. Chaque fois que je lève les yeux au ciel, je voudrais pouvoir en parler immédiatement avec mon amoureux car il adore aussi les nuages et son sens poétique est plus développé que le mien, du moins sa capacité à l'exprimer. À Montréal, la lumière est toujours si belle ! En observant les nuages vers la fin de l'après-midi, j'ai parfois l'agréable surprise d'y voir aussi notre amie la Lune.

dimanche 13 avril 2008

À l'ombre du Big Ben


Alexander entend Big Ben sonner minuit à la Tour de l'Horloge du Palais de Westminster.

Avant d'aller dormir, il ira prendre l'air avec son fidèle compagnon canin. Ils marcheront longtemps sous la pluie et quand ils se seront bien éloignés de la maison et qu'ils seront tous deux bien trempés, ils prendront un taxi pour rentrer.

Après avoir lu le message que je lui ai envoyé pendant son absence, Alexander pourra aller dormir et partager son lit avec le chat aux yeux capteurs de soleil pendant que le chien se fait sécher au pied du lit.

Je ne sais plus où j'ai trouvé celle-ci, mais
en cliquant sur les photos, on peut les voir en plus grand.