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mercredi 24 décembre 2008

Joyeux Noël 2008




Joyeux Noël !

Je profite de ce répit de Noël pour vous remercier tous, où que vous soyez, de votre présence et de votre fidélité.

Que ce Noël soit pour vous une fête remplie de joie, d'amour et de sérénité, pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers, qu'ils soient près de vous ou au loin.

Que la joie de Noël rayonne dans vos coeurs et que sa lumière brille sur vous tout au long de l'année.


Que la magie de Noël
Apporte dans vos cœurs et dans vos foyers
Amour, joie et sérénité.

Qu’elle soit le prélude
D’une nouvelle année
Emplie de santé, de bonheur, de paix et de prospérité
Pour vous
et ceux qui vous sont proches.

samedi 6 décembre 2008

La Saint-Nicolas

Aujourd'hui, 6 décembre, c'est la Saint-Nicolas.
Je connais des gens qui fêteront autour d'un bon repas et qui s'échangeront des mandarines, du pain d'épice et des chocolats... J'y serai en pensée... Joyeuse Saint-Nicolas !


Quand j'étais enfant, à la campagne, la fête de Noël était bien sûr la fête la plus attendue de l'année. C'était la fête des cadeaux pour les enfants sages (et les autres aussi, je crois bien). Je me souviens cependant que la fête de Saint-Nicolas, le 6 décembre, avait tout de même une certaine importance. C'est surtout à l'école, en fait, que les enfants entendaient parler de saint Nicolas, patron des écoliers et des petits enfants. On nous parlait donc du saint, de la fête, sans nous faire de fête. Je crois que les enfants québécois, comme beaucoup d' autres dans le monde, auraient aimé recevoir ce jour-là des mandarines, du pain d'épice ou du chocolat (et pourquoi pas les deux ?).


Outre les grandes fêtes de Noël et de Pâques, je trouve que pour les autres fêtes, au Québec, on était plutôt discrets, pour ne pas dire « peu généreux » et qu'au fond, ça n'a pas tellement changé. On n'a pas développé chez nous, du moins chez les francophones, ce sens de la fête et des traditions. C'est peut-être en raison de notre situation économique et politique, au statut de peuple, de nation sans pays ; encore aujourd'hui, les Québécois préfèrent être locataires dans un Canada qui inclut les Rocheuses plutôt que d'être chez eux au Québec (entre nous, combien de Québécois iront voir une fois dans leur vie ces Rocheuses auxquelles ils tiennent tant ? 3 %). Tant qu'il n'auront pas pour eux-mêmes la fierté de se reconnaître comme un peuple émancipé, les Québécois resteront au monde une nation de seconde classe, laissant à d'autres le soin de choisir et de parler en leur nom sur la scène internationale. Si un jour ils cessent d'avoir peur de la maturité, les Québécois se permettront peut-être d'arrêter de regarder avec envie les minorités culturelles qui ont rapporté et conservé de leur pays d'origine les traditions et le sens de la fête.

La Saint-Nicolas est une fête très populaire dans bien des pays du monde. Dans ces pays où la fête persiste, selon la tradition, on donne aux enfants qui ont été sages durant toute l'année du pain d'épice ou du chocolat.


Saint-Nicolas n'est pas que le patron des écoliers ; il serait aussi celui des marins, des navigateurs, des pèlerins et des voyageurs, des cireurs de chaussures, des démunis, des pharmaciens et apothicaires, des parfumeurs, des prêteurs sur gages, des femmes célibataires, des commerçants, des juges, des pêcheurs, des dockers, des personnes captives, des jeunes mariés et des tonneliers.

Noël avant l'heure : Est-ce saint Nicolas qui, presque tous les jours de cette semaine, m'a apporté tous ces cadeaux ? Si c'est saint Nicolas, il est vraiment adorable ce saint ! Il s'est déguisé en charmant amoureux, pour ne pas dire en prince charmant (bien que je n'aie pas été dormant), pour m'envoyer plein de belles choses, toutes plus touchantes les unes que les autres car chaque objet a un sens... C'est la magie de... Noël ? de saint Nicolas ? ou de... l'amour ?

samedi 31 décembre 2005

La magie de Noël

Chaque année durant la période des fêtes, j'essaie de retrouver un certain climat, une certaine ambiance ; j'essaie de recréer la magie de Noël... Chaque année, c'est de plus en plus difficile. Il y a un film de Bergman qui évoque pour moi ce climat de magie et de fête pour les enfants... La première partie du film Fanny et Alexandre évoque, en plus grandiose, ce que je voudrais que soit Noël si j'étais enfant. En regardant ce film, je ne peux m'empêcher de m'imaginer dans la peau d'Alexandre...


Les temps ont bien changé. Quand j'étais en
fant, mes parents recevaient la famille (mes frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, avec leurs enfants) pour le repas du « Jour de l'An », qui était le repas du soir du premier janvier. Au début de mon adolescence, il m'est arrivé une fois ou deux d'inviter deux amis dont je n'aurais jamais voulu me séparer (mais ça, c'est une autre histoire). Lors de ces repas, il devait y avoir entre 55 et 60 personnes à la maison. Il fallait bien entendu dresser des tables pour les enfants et d'autres pour les adultes... Aussi longtemps que mes parents ont été capables de le faire, ils ont poursuivi la tradition, sauf que la famille s'est un peu dispersée et, en raison des distances et parfois des tempêtes de neige, il n'était pas possible pour tous de se joindre à nous. Toutes les traditions ne se perdent pas partout : Yves, avec qui je suis allé voir le film « Capote », jeudi dernier, revenait de fêter Noël dans sa famille et, me disait-il, il y avait encore 45 personnes autour de la table.