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mardi 25 août 2015

Anniversaire d'anniversaires

En souvenir d'anniversaires précédents, je veux laisser ici un mot pour indiquer que si je continue d'avancer, jour après jour, en essayant de tirer le maximum de chaque moment pour concrétiser un certain nombre de projets, je reste fidèle à certains moments importants, notamment, en ce 25 août, à ces anniversaires de 2008 et 2009

samedi 25 août 2012

Nouvel anniversaire

Notre amour avait commencé bien plus tôt, et longtemps après l'éternité, il sera toujours aussi présent, mais cette date est devenue depuis 2009 l'Anniversaire de Notre Amour.

lundi 17 août 2009

Certains l'aiment chaud

Certainement pas moi !


Température ressentie à Montréal : 41 degrés Celsius

La photo vient d'ici

dimanche 16 août 2009

La vie continue, vraiment ?

Ivan Kramskoy, Chagrin inconsolable, 1884.

Lorsque j'étais encore enfant, déjà, des personnes très proches sont disparues, un frère et une soeur, notamment. Ces dernières années encore, quelques amis sont décédés, ainsi que d'autres membres de ma famille, dont mes parents. Et pourtant, jamais je n'ai été anéanti comme je le suis maintenant par le départ d'Alexander.

Ce que je savais, c'est que le degré d'attachement à la personne qui disparaît détermine en grande partie la profondeur, l'intensité et la durée du bouleversement et de la douleur. J'en conclus que je n'aurai jamais vécu auparavant avec autant d'intensité ce qui me lie à Alexander.

Au chagrin s'ajoute maintenant l'anxiété. Je ne sais pas où j'en suis dans le processus du deuil, selon les cinq étapes (choc ou déni, colère, marchandage, dépression, acceptation) identifiées par Elisabeth Kübler-Ross, mais ce que je sais, c'est que, par moments, c'est invivable !

Si l'on veut vivre seul ce long processus, ce cheminement pénible qui consiste à essayer de survivre à un tel déchirement, le mois d'août favorise grandement cette solitude en limitant les tentations de se laisser distraire puisque tout le monde est absent (ou écrasé par la canicule). Le désert a plusieurs dimensions.

Je demande pardon à mes quelques lecteurs, fidèles et autres, de revenir constamment avec ce sujet ; c'est ma réalité actuelle.

samedi 15 août 2009

La fournaise

La photo vient d'ici

Alexander, pas plus que moi, n'aimait l'été. Lui comme moi avons surtout en horreur le mois d'août. C'est pourtant le mois de mon anniversaire. Mais le mois d'août en ville, c'est insupportable. Les températures sont élevées, l'air est humide et lourd, et, comble de malheur, la pression atmosphérique est souvent à la baisse. Tout ce que je trouve détestable !

Avant d'écrire ce billet, je n'avais pas consulté les nouvelles ni les prévisions de la météo. Or, je constate que l'épisode de temps chaud se prolongera durant quelques jours encore. L'avertissement de smog prolongé incite à la prudence les personnes atteintes de problèmes respiratoires ou cardiaques. À Montréal, samedi après-midi, l'indice de qualité de l'air est « mauvais » ; il n'y a rien d'étonnant car les vents du Sud-Ouest emmènent vers Montréal et le sud du Québec tous les polluants provenant des États-Unis et du bassin des Grands Lacs. Demain, le degré de pollution sera plus élevé encore. La bonne nouvelle (pour ceux qui auront survécu à cet enfer) : le temps pourrait être plus frais dans... quatre ou cinq jours !

Aujourd'hui, la température ressentie est près de 40 degrés Celsius. Et pourtant chaque année, il y a des millions de personnes qui rêvent de ces grandes chaleurs, dont elles souffrent quand elles sont là ! Décidément, les grandes personnes sont bizarres !