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jeudi 7 août 2008

Heureux gagnant !

Il y a quelques jours, j'ai participé à un jeu concours sur le blogue d'un confrère et ami et... j'ai gagné ! Je n'étais pas seul ; il y a eu cinq gagnants. Je n'ai pas beaucoup de mérite ; il s'agissait d'être l'un des cinq premiers à donner la réponse à une question. Comme j'ai une connexion Internet à haute vitesse, j'ai pu trouver très vite la réponse et l'envoyer à temps.


Alors, hier, il y avait dans ma boîte aux lettres cette très belle carte que m'a adressée Vincent à l'Ouest. Merci, Vincent, et j'espère bien, en effet, avoir bientôt l'occasion de découvrir ta ville de mes propres yeux et de mes propres papilles gustatives.

Il me tarde en effet de goûter les bonnes choses bretonnes. J'en connais certaines, dont les crêpes, notamment celles au blé noir (sans gluten). Je connais aussi le far, le kouign amann (si je me souviens bien, j'en avais préparé un moi-même il y a longtemps, quand j'étais jeune et beau, d'après une recette tirée d'une carte postale envoyée par un ami breton). Le poisson au beurre blanc me fait déjà saliver. Je ne connais pas la cotriade, mais ça me semble tout aussi savoureux que la bouillabaisse. Le kig ar farz ne ressemble à rien que je connaisse, mais ça m'étonnerait que je n'aime pas du tout. Les huîtres de Belon, sans aucune hésitation. Comme j'aime tous les fromages, le curé nantais me fera pécher une fois de plus... à condition de ne pas venir à Nantes au début de l'hiver, si je comprends bien. Enfant, à la campagne, il m'arrivait de boire du lait ribot, que nous appelions alors, si je me souviens bien, lait de beurre puisqu'on l'obtenait lors de la fabrication du beurre ; je crois que maintenant on l'appelle plutôt « babeurre ». Bien que j'aie réduit ma consommation d'alcool, je veux bien goûter le chouchen breton. Quant à tous les poissons et crustacés, le plus difficile serait d'essayer de ne pas trop en manger.


vendredi 8 février 2008

Ils ont des chapeaux ronds...

Bien avant l'invention de réseaux comme celui de Facebook, auquel j'ai toujours refusé d'adhérer parce qu'il constitue une menace à la vie privée et une atteinte aux droits individuels, j'ai eu le plaisir d'appartenir à une communauté virtuelle qui ma permis de me faire de nombreux amis un peu partout, mais surtout en Europe et en France. Parmi les amis français, il y en a à Paris, dans les Yvelines, en Provence, en Normandie et, bien entendu, en Bretagne... L'un de mes grands regrets, c'est de ne pas être allé en Bretagne, mais je me promets de combler cette lacune avant de mourir (ce n'est pas que je sois pressé, mais il m'arrive d'y penser un peu tout de même, ne serait-ce que pour m'aider à établir des priorités).

L'image vient d'ici

Quand je pense à la Bretagne, je pense bien sûr à mon ami André, chez qui j'ai eu ma chambre à Paris, qui était originaire de Chateaubriand. Je pense à l'ami Didier, grâce à qui j'ai un peu mieux connu Montmartre mais qui n'oublie pas ses origines bretonnes. Je pense aussi à l'ami Vincent qui vit avec son ami près de Nantes et qui, depuis quelques semaines, est souvent en déplacement en France. Puis il y a l'autre Vincent de Nantes, celui de Complètement à l'Ouest avec qui j'espère bien manger des huîtres un jour prochain et qui, en attendant que je vienne, m'envoie certaines de ses bonnes recettes.

Et parmi ces amis bretons, il en est un que j'ai vu quelques fois à Paris lors de mon dernier séjour et avec qui j'ai maintenu, par courriel, par correspondance traditionnelle ou par téléphone (la dernière fois que je l'ai appelé, sur son portable, je croyais le surprendre dans un restaurant parisien en train de fêter son anniversaire ; or c'est moi qui ai été le plus surpris : il se trouvait sur une plage... en Espagne). Sur Internet d'abord, il s'est créé entre Erwan et moi une complicité ludique, partagée avec quelques autres cyberamis. Un soir, dans un restaurant du Marais, j'ai eu le bonheur d'être assis à côté d'Erwan alors que je ne m'attendais pas à le voir ce soir-là puisque nous avions convenu de nous rencontrer pour la première fois le lendemain après-midi ; il était venu avec d'autres amis et j'en étais absolument ravi. Un autre soir, nous étions sortis avec Sébastien et quelques autres amis dans les bars sympathiques du Marais et nous étions rentrés au petit matin...

Je n'ai hélas pas de photo d'Erwan (un soir, rue des Lombards, Sébastien avait pris des photos d'Erwan et moi mais la pellicule a été détruite... par accident : Sébastien a ouvert l'appareil avant le que la pellicule ne soit enroulée. Vive l'appareil numérique !) Si j'en mettais une ici, vous tomberiez aussi sous le charme de cet adorable Breton de Paris. Cet Erwan étant le premier que j'aie connu, je suis porté à penser que tous ceux qui portent ce prénom sont beaux, intelligents, amusants, attentionnés, etc. C'est ce que j'écrivais récemment à cet autre Erwan qui depuis quelques mois laisse parfois un commentaire sur ce blogue, mais que je n'ai pas encore rencontré en personne même si ce Breton vit à Montréal. Il y a un peu plus d'un an, l'ami Olivier de Montréal nous avait permis d'entendre sa propre voix dans le cadre d'un entretien radiophonique avec un autre Erwan...

L'image n'est pas bretonne, mais l'expéditeur est
un véritable Breton bien adapté à la vie parisienne

Si j'écris ce billet ce soir, c'est qu'en deux jours, j'ai reçu des messages provenant de trois différentes personnes dont le prénom est Erwan ; l'un d'entre eux a un certain rapport avec le sujet de l'un des billets précédents mais ses communications n'étaient pas motivées par l'un ou l'autre de ces billets... Le plus récent message reçu est cette carte postale que m'a adressée le bel Erwan de Paris. Nous avions un peu négligé les communications depuis un bon moment et voilà que, transmission de pensée, je reçois aujourd'hui même quelques lignes affectueuses de mon Erwan préféré, dont voici les derniers mots :


Bloavezh mat 2008, cher Erwan et tous les amis bretons ! Kenavo.