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mercredi 31 août 2022

Lady Di... il y a 25 ans

 
 
Le 31 août 1997, Lady Di, princesse de Galles, trouvait la mort dans un accident de la circulation à Paris. Les deux fils de Lady Di, les princes William, duc de Cambridge, et Harry, duc de Sussex, souligneront chacun de son côté et à sa manière la disparition de leur mère. Nul doute que, selon la coutume, la grande famille Spencer se réunira à Althorp pour commémorer le vingt-cinquième anniversaire de la disparition de celle que les Britanniques aimaient appeler « la princesse des cœurs ». Il y aura bien sûr quelques absents, qui ne seront pas oubliés non plus.  Et la princesse des cœurs continuera longtemps de vivre dans le cœur et dans la mémoire de tous ceux qui l'ont aimée. Je serai  jusqu'à mon dernier jours parmi ceux-ci.
 
Cette superbe rose, nommée « Elegant Lady », perpétue la mémoire de Lady Di.

jeudi 31 août 2017

Il y a 20 ans, lady Di...

... disparaissait dans un accident de voiture à Paris.

Je n'oublierai jamais ce jour-là, et ceux qui suivirent.

Je n'oublierai jamais non plus à quel point Alexander l'aimait.

Je lui avais rendu hommage le 31 août 2008, et, plus brièvement, à quelques reprises par la suite.

mercredi 31 août 2016

In loving memory...


Tout comme Alexander, elle sera toujours dans mon coeur.
Je pense à ses enfants, à ses petits-enfants qui ne l'ont pas connue, à sa famille, à ses proches...

Je pense à cette date du 31 août 1997, mais aussi au 31 août 2008, et à bien d'autres moments, aussi tristes ou plus heureux...

vendredi 1 juillet 2016

Une respectueuse et tendre pensée...

Lady Di -  1er juillet 1961 - 31 août 1997

Je m'associe à sa famille, à ses proches, à tous ceux qui l'aiment et qui auront pour elle aujourd'hui une tendre pensée...
Merci de tout ce que vous avez fait, Lady Di, et pour tout ce que, personnellement, bien qu'à distance, vous m'avez apporté !

lundi 31 août 2015

Je me souviendrai toujours... Lady Di



Princesse des coeurs, elle sera toujours dans le mien, comme dans celui de ceux qui l'aiment au-delà du temps et de l'espace.

En ce 31 août 2015, comme au 31 août de chaque année, je pense à elle, à sa famille, à ses proches... Je pense à Alexander, qui avait pour elle une véritable vénération.

I think of her. I think of his family. I think of Alexander.

dimanche 31 août 2014

Il y a 17 ans, Lady Di...


Il y a dix-sept ans, disparaissait Lady Di, la princesse de Galles, princesse des cœurs, princesse des deux Petits Princes dont elle était si fière et qui sera toujours pour eux leur mère partie trop tôt, princesse de mon Petit Prince qui ne l'oubliait pas...


Je suis heureux d'avoir pu lui rendre, le 31 août 2008, un hommage qu'Alexander a pu lire et commenter. En dépit des commentaires discordants, Alexander était heureux que j'aie pu contribuer modestement à perpétuer la mémoire de sa princesse, lui qui jamais ne manquait une occasion de lui témoigner son amour et sa fidélité, en se rendant régulièrement à Paris, par exemple, pour déposer des fleurs sur le pont de l'Alma où a pris fin son existence terrestre. Dans mon cœur et dans mon esprit, Alexander et Lady Di sont et seront à jamais réunis.

mardi 1 juillet 2014

Lady Diana - 53e anniversaire

Elle aurait aujourd'hui 53 ans. Mais, pour tous ceux qui l'aiment, pour tous ceux qu'elle a aimés, elle sera éternellement belle et jeune.

samedi 31 août 2013

Hommage à Lady Di - 1961 - 1997

 Lady Diana Spencer et ses deux fils, William et Harry (1988)

Depuis 1997, Alexander se faisait un point d'honneur de venir à Paris au moins une fois par année, le 31 août, déposer au pont de l'Alma une gerbe de fleurs en hommage à sa princesse. Je ne crois pas qu'il ait manqué un seul de ces rendez-vous, jusqu'à ce qu'il reparte lui-même sur son étoile, le 7 juillet 2009. Ce 31 août 2009, ce fut Charles, le frère d'Alexander, qui se rendit à Paris pour déposer une gerbe de fleur au pont de l'Alma pour respecter l'engagement qu'avait pris Alexander de déposer chaque 31 août des fleurs dans ce lieu devenu tristement célèbre. L'année suivante, ce fut Jane, l'amie fidèle qui a tenu la main d'Alexander jusqu'à son dernier souffle, qui vint à Paris déposer ces fleurs en hommage à Lady Di. C'était une façon pour Charles, pour Jane, d'exprimer leur affection pour Lady Di, qu'elle ne serait jamais oubliée. Mais c'était aussi une façon de montrer leur amour inconditionnel envers Alexander, au point d'assumer pour lui un engagement qu'il avait pris lui-même. Un ami gallois, qui se rendait régulièrement à Paris, a déposé plus tard en mon nom un joli bouquet... Je ne sais pas qui,ce 31 août, se rendra à Paris déposer des fleurs près de la flamme de la place de l'Alma. Mais je suis sûr que quelqu'un de très proche d'Alexander sera fidèle au rendez-vous. Je me ferai un devoir d'y être au moins une fois avant de partir à mon tour.

jeudi 22 août 2013

Un nouveau Petit Prince anglais




Il y a précisément un mois naissait à Londres un nouveau Petit Prince, le premier fils du duc et de la duchesse de Cambridge. Je n'en ai pas parlé ici, car la nouvelle était vraiment partout, et je ne voyais pas ce que je pouvais y ajouter. Évidemment, comme leur famille respective, les amis, les concitoyens, les nombreux admirateurs, je me suis réjoui pour les nouveaux parents. Et j'ai pensé à celle qui, de façon posthume, devenait grand-mère : celle que nous avons connue jeune princesse et qui n'aura jamais de cheveux blancs devait être fière de la naissance de ce petit garçon, fils de son premier fils et de celle qu'il a choisie, elle-même grande admiratrice de la princesse de Galles. 
 

Je ne suis pas anglais, ni britannique, mais mon amoureux était si fier d'être l'un et l'autre que la question ne se posait même pas si j'allais aimer son pays, sa culture, ses traditions, etc. Comme tous ceux et celles qui se réjouissaient de sa naissance, j'étais aussi curieux de connaître le(s) prénom(s) que l'on donnerait à ce nouveau Petit Prince. J'ai pensé que, parmi les prénoms qui se présentaient, il y aurait eu George, Henry, Charles, qui sont des prénoms presque incontournables pour des Britanniques, d'autant plus pour la famille royale. Mon Petit Prince portait lui-même ces trois prénoms, avec Alexander et un autre, moins courant. Je n'ai donc pas été surpris d'apprendre que le nouveau prince s'appellerait George. Si, secrètement, j'espérais qu"on lui donne aussi le nom d'Alexander, celui de Louis m'a étonné un peu, mais pourquoi pas ? Les parents ont leurs raisons qui motivent le choix d'un prénom plutôt qu'un autre ; George et Louis répondent, dans ce cas, à des considérations ayant trait à la famille royale. Alexander serait, semble-t-il, le choix de sa mère, Kate Middleton, duchesse de Cambridge. J'imagine que, dans ce cas comme dans bien d'autres, il y a les motivations officielles et les autres, plus personnelles qui, sans être opposées aux motivations officielles, peuvent apporter un éclairage différent. Quoi qu'il en soit, je suis très heureux que le prénom d'Alexander soit porté par le nouveau Petit Prince, dont on parlera souvent car il est probablement celui qui occupera le palais de Buckingham au tournant du XXIIe siècle.

Du haut de ton étoile, Alexander, je sais que tu souris. Quand j'ai regardé par la fenêtre de ma chambre, il y a quelques minutes, la lune me l'a confié.

vendredi 31 août 2012

15 ans déjà

Il y a 15 ans déjà disparaissait la princesse des coeurs 


Je m’associe aujourd’hui en pensée à tous ceux qui, dans le monde entier, n’oublient pas Lady Di.

Dans les médias, certains la désignent comme « l’étoile des Windsor » ; il ne faut pas oublier qu’elle était aussi, d’abord, l’étoile des Spencer. La princesse des cœurs est et restera toujours la mère de deux jeunes princes, la sœur, la tante, la cousine des membres d’une grande famille qui, pour la plupart, se seront réunis pour souligner ce triste anniversaire au domaine familial d’Althorp, dans le Northamptonshire.

À Paris, de nombreuses personnes seront venues lui rendre hommage et déposer des fleurs à la flamme de la place de l’Alma. S’il était là, Alexander se serait joint à eux avant de souligner autrement le quinzième anniversaire du départ de sa princesse.

Je pense à elle, je pense à lui, et à tous leurs proches.


mercredi 31 août 2011

Princesse des coeurs

Elle aurait eu cinquante ans le premier juillet dernier.
Il y a déjà quatorze ans qu'elle nous a quittés.

S'il ne la connaissait pas, je suis persuadé
qu'Alexander aurait aimé cette photo

Mais on ne l'oublie pas.
Je pense aux Petits Princes, à sa famille, aux amis...

À défaut de faire le pèlerinage à Althorp, j'aurais aimé pouvoir déposer des roses à l'entrée du pont de l'Alma. Je soulignerai à ma façon ce triste anniversaire.

jeudi 14 juillet 2011

Intérêt public


Il y a un sujet qui est sur toutes les lèvres en ce moment au Royaume-Uni ; on en parle dans la rue, dans les pubs, dans les bureaux, au parlement de Westminster, dans les bureaux de Scotland Yard et, bien entendu, dans les médias. C'est l'arroseur arrosé. Ces dernières décennies, de nombreuses personnalités du monde de la politique, du spectacle, du jet set, de la famille royale, ont vu leur vie privée déballée sur la place publique. On devait, dans la majorité des cas, se demander comment les journalistes avaient été informés de leurs secrets, des détails de leur vie intime, etc. J'imagine que bien des amitiés et autres liens de confiance ont dû être mis à mal parce que l'on pouvait soupçonner un ami, un collègue, un collaborateur d'avoir trahi la confiance qu'on avait avait en eux.

Quand on est une personnalité publique, on sait que certains journalistes et éditeurs sont prêts à tout pour obtenir la nouvelle qui les rendra célèbres et qui enrichira leur éditeur. Dans le cas d'une photo inédite, par exemple, certains paparazzi sont devenus millionnaires du jour au lendemain. Le grand public n'y voit rien de répréhensible aussi longtemps que c'est la vie privée des personnalités publiques qui est dévoilée à la une des tabloïds. Mais on se rend compte en ce moment que les charognards n'ont pas hésité à pirater la boîte vocale des téléphones mobiles de veuves de soldats tués au combat, de jeunes personnes assassinées, etc.

Le premier ministre britannique a dû exiger la démission du responsable de ses communications, ancien journaliste du journal par qui le scandale arrive, qui aurait piraté des dizaines, des centaines, des miliers de boîtes vocales peut-être et qui est présentement interrogé par Scotland Yard.

Que résultera-t-il de tout ce scandale ? Le parlement adoptera sans doute des règles précises ; seront-elles suffisantes ?


Déjà, l'un de ces torchons que sont les tabloïds a été fermé pour tenter d'atténuer le scandale - je dirais plutôt : pour essayer de détourner les projecteurs maintenant tournés vers Rupert Murdoch, le magnat de la presse, propriétaire de plusieurs de ces torchons. L'empire Murdoch sera sous surveillance et subira d'autres conséquences économiques, les seules que ces gens peuvent comprendre.

Alexander n'aimait pas la politique et il n'aimait surtout pas ces torchons que sont les tabloïds en Angleterre. Déjà il avait eu l'occasion d'exprimer en commentaires à la suite de cet article consacré à Lady Di, dans une langue qu'il ne maîtrisait pas très bien encore mais avec la puissance d'une bête profondément blessée, son dégoût pour ces charognards et... son peu de sympathie pour ceux qui les font vivre.

À peu près tout le monde en ce moment semble scandalisé de ce que l'on découvre des décennies de violation systématique de la vie privée de milliers de Britanniques, sauf certains journalistes qui continuent d'affirmer qu'il est de l'intérêt public de pirater la boîte vocale d'un soldat tué à la guerre, par exemple, car il pourrait avoir eu des conversations juteuses avant de mourir pour la patrie. Il ne faut pas se le cacher : il y a de l'hypocrisie à se scandaliser maintenant des crimes de la presse à ragots ; s'il n'y avait pas cette curiosité maladive des lecteurs pour la vie privée des autres, il n'y aurait pas de milliardaires enrichis par cette curiosité.


P. S. : Je soupçonne Rupert Murdoch et ses charognards de pirater mon blogue : juste au moment où j'allais mettre en ligne cet article, tout le texte en a disparu, sans explication rationnelle. J'ai pu récupérer le texte grâce à l'« aperçu » que j'avais eu la sagesse de faire et que je n'avais pas encore fermé.

mardi 31 août 2010

Il y a treize ans, Lady Di...


Il y a treize ans disparaissait la princesse Diana, qui fut sans aucun doute la femme la plus populaire et la plus aimée des dernières décennies, si ce n'est davantage.



J'avais écrit, le 31 août 2008, un long billet pour souligner le onzième anniversaire de sa disparition. En rentrant chez lui, Alexander avait lu cet article et avait laissé trois mots en commentaire : « THANK YOU ALCIB ». Connaissant si bien Alexander, je savais toute l'émotion que contenaient ces trois seuls mots. Nous avions, au cours des mois précédents, parlé ensemble plusieurs fois de celle que l'on surnommait « la princesse du peuple » et « la reine des coeurs ». Nous en parlions, Alexander et moi, car j'avais été très consterné par l'annonce de sa disparition, onze ans plus tôt, et je découvrais tout ce qu'elle représentait pour Alexander... Il l'aimait ((il l'adorait serait plus juste), il l'admirait et elle aura été pour lui, à bien des égards, un exemple à suivre, une influence déterminante même après sa disparition...




Je ne sais pas comment j'ai pu, le 31 août 2009, écrire encore cet article. Dans mon coeur et dans mon esprit, mon Petit Prince et la princesse des coeurs sont si intimement liés que cette date du 31 août est aussi douloureuse à évoquer que l'est devenue en 2009 celle du 7 juillet.



En voyant cette photo des deux jeunes princes partant pour l'école, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Alexander dans les mêmes circonstances, dans une tenue qui pouvait ressembler à celle que portent William et Harry (sauf que, déjà à cet âge, Alexander n'avait plus de mère pour l'embrasser au moment de partir).



Chaque année, à la fin du mois d'août, Alexander se rendait à Paris, à l'entrée du pont de l'Alma, pour se recueillir sur les lieux de l'accident qui avait emporté sa princesse. C'était, pour Alexander, un engagement qu'il avait pris et pour lui un engagement était toujours sacré. Même quand, pour une raison sérieuse, il ne pouvait venir à l'un de nos rendez-vous, il avait l'impression de manquer à sa promesse... L'an dernier, c'est son frère Charles qui s'était rendu à Paris pour respecter l'engagement d'Alexander. Au cours des derniers mois, Jane, la meilleure amie d'Alexander s'était aussi rendue à Paris pour déposer des fleurs près de la flamme à l'entrée du tunnel de l'Alma. Puis, notre ami Alexandre le Gallois, y a déposé aussi des fleurs en mon nom, attention qui m'a profondément touché.

En août 2008, en me remerciant en privé pour l'article que j'avais écrit, Alexander m'avait mentionné qu'il était important que l'on n'oublie jamais tout ce que représentait Lady Di. Je ne me souviens plus si j'ai clairement exprimé alors mon intention (je crois que oui, mais je n'ai pas le courage en ce moment de relire notre correspondance) ; j'ai toutefois senti qu'aussi longtemps que je le pourrais, à la mesure de mes moyens, je serais lié par cet engagement envers Lady Di et envers Alexander.

J'espère, cher Alexander, que parmi toutes les étoiles que tu espérais rejoindre un jour, tu as retrouvé celle de notre princesse.


jeudi 1 juillet 2010

1er juillet

Au Québec, le premier juillet, c'est la Journée nationale du déménagement.

Si nous pouvions nous parler directement comme nous l'avons fait directement durant quinze mois, Alexander et moi, nous ne manquerions pas de mentionner que le premier juillet, c'est aussi l'anniversaire de naissance de Lady Di. Par discrétion, il n'aurait peut-être pas mentionné lui-même l'anniversaire mais je sais qu'il aurait eu plus qu'une pensée affectueuse pour la princesse de son coeur. Et il aurait été ému que je le souligne.


Deux autres petits princes auront pour elle une pensée toute spéciale car, comme le disait le prince Harry : « William et moi parlons d'elle tous les jours. »