Je n'ai pas de mérite à me souvenir des anniversaires : pratiquement chaque matin, en pensant à la date du jour, je me dis qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire de telle ou tel personne ou de tel ou tel événement. Il m'arrive souvent de souligner cet anniversaire en exprimant verbalement ou par écrit mes voeux à un voisin ou une voisine, à un ami proche ou laintain... Ces jours-ci, je pense notamment à quelques amis lointains.
Dimanche 2 août, c'était l'anniversaire de Michel del Castillo, l'auteur de Tanguy (le livre, pas le film), et de tant d'autres livres.
Il y a très, très longtemps, un ami m'avait recommandé la lecture de mais, croyant qu'il s'agissait d'un auteur espagnol et apprenant qu'il s'agissait d'une histoire qui se déroulait durant la guerre, je n'étais pas tellement pressé de me procurer ce livre. Chaque fois que j'entrais dans une librairie, je feuilletais ce roman et, décidément, je n'arrivais pas à m'y intéresser. J'aurai attendu environ quinze ans avant de lire un livre de cet auteur ; il s'agissait d'un roman,
Le crime des pères, que j'ai immédiatement fait suivre d'un récit,
De père français. Ce qui m'avait donné le goût de lire ces deux livres, c'était le thème de la « paternité » ; j'ai adoré ces deux livres et, dès lors, il m'a semblé découvrir la clé de son oeuvre et j'ai voulu lire tous les livres de cet auteur.
Il y a plusieurs années, j'avais écrit un article dans ce blogue au sujet du roman Tanguy.
J'ai toujours eu l'intention d'écrire à Michel del Castillo pour lui exprimer tout ce que je lui devais ; hélas, il est décédé le 17 décembre 2024 (neuf jours après mon ami Rupert), sans que je lui aie jamais écrit.
Lundi 3 août, c'était l'anniversaire de naissance de Rupert Brooke, que j'ai si souvent mentionné dans ces pages car j'ai l'impression que, grâce à Alexander, Rupert Brooke fait partie de nos amis.
Ce mardi 4 août, c'est l'anniversaire de la mort de ma mère, il y a vingt-trois ans.
Puis, ce mercredi 5 août, c'est l'anniversaire d'un ami dont j'ai quelques fois parlé dans ces pages et qui a lui-même laissé quelques messages qui m'ont beaucoup ému. Il s'agit de mon ami Poeri, Provençal de naissance, Italien dans l'âme et Grec ancien d'esprit, à qui je souhaite un très joyeux anniversaire et de nombreuses découvertes enrichissantes sur la Grèce ancienne que nous aimons.
Filippi Lippi, autoportrait,
détail d'une fresque peinte vers 1481-1482,
La Dispute avec Simon le Magicien et le crucifiement de saint Pierre.
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