Que vous arriviez ici par hasard ou parce qu'on vous en a indiqué le lien, soyez le bienvenu. Vous n'y trouverez cependant rien de croustillant, de spectaculaire ou quoi que ce soit qui ait un lien avec la mode ou même l'actualité criante...
la lumière est fort bien captée. Vous pourriez commencer à faire collection des endroits où vous voudriez aller et où vous n'irez pas, une façon de les faire votre. La mienne est impressionante
Ah! Vous avez des bourgeons, vous? À Québec, on est bon pour attendre la mi-mai!
Pour la Grèce, nous, on espère y faire un voyage en famille l'an prochain (si ma santé et nos finances le permettent...) Un beau voyage où j'aimerais montrer la Grèce à mes hommes, en leur donnant de petits morceaux d'histoire et de mythologie au fil du chemin. Un beau projet, quoi!
Olivier, je suis sûr que tu ne me remercie pas de t'avoir emprunté la musique grecque : je n'ai lu ton billet de lundi qu'après que tu aies laissé ici ton commentaire.
Brigetoun : Merci. Il y avait tout de même des nuances que je ne suis pas arrivé à capter car j'essayais de photographier face au soleil et tout, autour, devenait plus sombre ; si je changeais de point de vue, ce n'était plus aussi intéressant... Avec la France et l'Italie, la Grèce fait partie depuis longtemps de mes destinations essentielles. Je n'ai pas l'âme voyageuse en ce moment et je ne prévois pas de vacances lointaines. Mais qui sait ? J'ai dû mal à faire une croix définitive sur la Grèce... J'ai bien d'autres deuils à faire avant cela.
Danaée, ce sont les premiers bourgeons que j'aie vus, du moins ceux qui soient un peu éclos, dont surgissent de tendres feuilles grelotantes... Le soleil qui hier soir semblait vouloir s'annoncer pour aujourd'hui a dû changer d'idée en voyant que le mercure restait aux environs de 7 ou 8 degrés. Quelle chance ils ont, tes petits hommes, d'avoir une maman comme toi, qui les initiera surles lieux qui les ont vu naître aux mythes fondateurs de notre culture. Quel beau projet, en effet. Que les dieux vous soient favorables.
Bonjour Alcib, J'ai essayé de te laisser un message hier, mais visiblement il est parti aux oubliettes ! Je te disais que je les trouve belles tes photos. Et moi, je suis jalouse parce que toi tu es à Montréal et pas moi ! Tu vois, on veut toujours ce que l'on n'a pas ou ce que l'on n'a plus. Je crois que c'est le propre de l'Homme !
Soraya, je suis désolé : je n'ai pas vu ce message, ni sur Blogger, ni dans mes courriels (je reçois normalement un message lorsqu'il y a un nouveau commentaire). Je comprends si bien ce désir d'être ailleurs quand on a quitté un endroit que l'on a aimé. Quand ça me prend, il me suffit de penser à un ami qui, aussitôt arrivé quelque part, avait déjà envie d'être ailleurs ; ça me replace les esprits ;o) En ce moment, je n'ai plutôt envie d'être nulle part, mais ça c'est autre chose ;o)
Didier, vous avez tout à fait raison. Je savais bien qu'en réalité cette citation n'était que faussement attribuée à Woody Allen mais, au moment de rédiger ce billet, tard, j'oubliais le nom de son véritable auteur. Et je me souvenais que j'avais été surpris de lire cette phrase sous la plume d'un auteur que l'on ne qualifie généralement pas d'humoriste... Je vais corriger.
Quant à la citation de Christian Bobin, je ne vois pas d'autre explication que celle-ci : je suppose que je vis bien avec la part de niais en moi.
Ne renoncez pas à aller en Grèce ! Si la santé vous le permet bien sûr. De la lumière... il y en a là-bas... Et si vous y allez en février, vous verrez de superbes oranges... Je crois pas avoir vu ni mangé ailleurs des fruits si gros et si bons. Enfin, y a aussi le décor antique, la mer... et les merveilleux habitants. Ne renoncez pas. :o)
« Nous ne sommes [...] que
nos apprentissages et nos souvenirs, rien d'autre que le récit que nous nous faisons de nos actions et de nos pensées. » Michel del Castillo, Les portes du sang
« I trust only you in this world. » (« Je n'ai confiance qu'en toi en ce monde. ») Alexandre le Grand à Héphaistion - Alexander à Alcib.
Alexandre - Bucéphale
Drapeaux
Alexander avait fixé sur son sac à dos, qui le suivait vraiment partout, le drapeau du Québec car il portait les couleurs de son coeur, les couleurs de son Alcib.
« And is there honey still for tea ? » Rupert Brooke
Oscar
« Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d'entre-nous regardent les étoiles. » Oscar Wilde
Alcibiade
« ... - Apollodore, me dit-il, je te cherchais justement ; je voulais te demander ce qui s'était passé chez Agathon, le jour où Socrate, Alcibiade et plusieurs autres y soupèrent. On dit que toute la conversation roula sur l'amour... » Platon, Le Banquet.
12 commentaires:
Merci, merci! :)
la lumière est fort bien captée.
Vous pourriez commencer à faire collection des endroits où vous voudriez aller et où vous n'irez pas, une façon de les faire votre. La mienne est impressionante
Ah! Vous avez des bourgeons, vous? À Québec, on est bon pour attendre la mi-mai!
Pour la Grèce, nous, on espère y faire un voyage en famille l'an prochain (si ma santé et nos finances le permettent...) Un beau voyage où j'aimerais montrer la Grèce à mes hommes, en leur donnant de petits morceaux d'histoire et de mythologie au fil du chemin. Un beau projet, quoi!
Olivier, je suis sûr que tu ne me remercie pas de t'avoir emprunté la musique grecque : je n'ai lu ton billet de lundi qu'après que tu aies laissé ici ton commentaire.
Brigetoun : Merci. Il y avait tout de même des nuances que je ne suis pas arrivé à capter car j'essayais de photographier face au soleil et tout, autour, devenait plus sombre ; si je changeais de point de vue, ce n'était plus aussi intéressant...
Avec la France et l'Italie, la Grèce fait partie depuis longtemps de mes destinations essentielles. Je n'ai pas l'âme voyageuse en ce moment et je ne prévois pas de vacances lointaines. Mais qui sait ? J'ai dû mal à faire une croix définitive sur la Grèce... J'ai bien d'autres deuils à faire avant cela.
Danaée, ce sont les premiers bourgeons que j'aie vus, du moins ceux qui soient un peu éclos, dont surgissent de tendres feuilles grelotantes... Le soleil qui hier soir semblait vouloir s'annoncer pour aujourd'hui a dû changer d'idée en voyant que le mercure restait aux environs de 7 ou 8 degrés.
Quelle chance ils ont, tes petits hommes, d'avoir une maman comme toi, qui les initiera surles lieux qui les ont vu naître aux mythes fondateurs de notre culture. Quel beau projet, en effet. Que les dieux vous soient favorables.
C'est féerique les couleurs sur tes photos. J'adore ce ton bleu et chaud sur ces facades d'immeuble de style victorien.
Cruel, moi? :)
Je rêve d'aller en Grèce depuis des années. Peut-être depuis mes cours d'histoire ancienne, à l'université.
Ne renonce pas. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve comme belles surprises.
Bonjour Alcib,
J'ai essayé de te laisser un message hier, mais visiblement il est parti aux oubliettes !
Je te disais que je les trouve belles tes photos. Et moi, je suis jalouse parce que toi tu es à Montréal et pas moi ! Tu vois, on veut toujours ce que l'on n'a pas ou ce que l'on n'a plus. Je crois que c'est le propre de l'Homme !
" L'éternité c'est long, surtout vers la fin. "
Cher Alcib, cette phrase, faussement attribuée à Woody Allen, est en réalité de Franz Kafka.
(Et je ne dis pas ça pour faire mon désagréable...)
Et comment pouvez-vous faire voisiner (dans vos citation) le délicieux Toulet avec ce gros niais satisfait de Bobin ?
Soraya, je suis désolé : je n'ai pas vu ce message, ni sur Blogger, ni dans mes courriels (je reçois normalement un message lorsqu'il y a un nouveau commentaire).
Je comprends si bien ce désir d'être ailleurs quand on a quitté un endroit que l'on a aimé.
Quand ça me prend, il me suffit de penser à un ami qui, aussitôt arrivé quelque part, avait déjà envie d'être ailleurs ; ça me replace les esprits ;o)
En ce moment, je n'ai plutôt envie d'être nulle part, mais ça c'est autre chose ;o)
Didier, vous avez tout à fait raison. Je savais bien qu'en réalité cette citation n'était que faussement attribuée à Woody Allen mais, au moment de rédiger ce billet, tard, j'oubliais le nom de son véritable auteur. Et je me souvenais que j'avais été surpris de lire cette phrase sous la plume d'un auteur que l'on ne qualifie généralement pas d'humoriste... Je vais corriger.
Quant à la citation de Christian Bobin, je ne vois pas d'autre explication que celle-ci : je suppose que je vis bien avec la part de niais en moi.
Ne renoncez pas à aller en Grèce ! Si la santé vous le permet bien sûr. De la lumière... il y en a là-bas... Et si vous y allez en février, vous verrez de superbes oranges... Je crois pas avoir vu ni mangé ailleurs des fruits si gros et si bons. Enfin, y a aussi le décor antique, la mer... et les merveilleux habitants. Ne renoncez pas. :o)
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