Hier, mon Premier Grand Amour m'a téléphoné, pour me souhaiter un joyeux Noël, me dire qu'il était à Montréal, qu'il avait réveillonné chez celui de ses deux frères qui habite encore au Québec, qu'il allait passer la soirée du 25 chez des amis et, finalement, me proposer que l'on prenne ensemble le petit déjeuner ce matin. Je me suis donc rendu à son hôtel dans le Vieux-Montréal.
Comme il neigeait abondamment, je n'ai pas pris ma bicyclette ; je m'y suis rendu en taxi. C'était beau, silencieux en ce lendemain de Noël, dans cette neige toute blanche qui recouvrait la ville comme un tapis de ouate. En descendant du taxi, j'ai oublié de prendre en photo la façade de l'hôtel Gault ; alors j'ai emprunté ces deux premières photos, je ne sais plus où.
Nous étions tous deux très ponctuels : G. est sorti de l'ascenseur au moment où j'arrivais. Nous nous sommes installés là et nous sommes allés nous servir au buffet dressé devant la cheminée où brûlait un beau feu de bois.
À notre gauche, donc, le buffet et la cheminée ; à notre droite, la porte d'entrée, et ceci.
En face de moi, une partie du lobby. En prenant le petit déjeuner, nous avons échangé les dernières nouvelles : d'abord le récit de notre réveillon respectif, puis les nouvelles des derniers mois, les projets d'avenir, la question qui se pose pour lui de revenir vivre à Montréal ou de rester à Toronto où c'est plus facile pour lui de travailler (cinéma et télévision en anglais), un voyage à Paris en février, en principe, le projet d'y aller ensemble un jour... Nous avons fait l'inventaire des amis disparus, des autres qui sont restés fidèles, en passant par ceux dont on a perdu la trace et d'autres à qui la maladie fait la vie dure...
Puis nous sommes montés à sa chambre, qu'il voulait me montrer, en me précisant qu'il vivrait bien dans un hôtel comme celui-ci et que, puisqu'il est question qu'il vienne écrire à Montréal, il pourrait bien s'y installer durant quelque temps.
L'hôtel Gault fait partie de ces nouveaux hôtels-boutiques installés dans les beaux bâtiments anciens du Vieux-Montréal et dont rien n'est ménagé pour donner aux clients tout le confort moderne. Quand les stars du rock ou du cinéma viennent à Montréal, ils ne vont plus dans les hôtels traditionnels ; ils viennent plutôt s'installer dans ces hôtels alliant le charme de l'ancien au confort dernier cri. Sa chambre ressemblait à celle qui précède, sauf qu'elle avait un mur de pierres, comme celle-ci.
Il y a un sympathique coin de travail. J'aime beaucoup leurs lampes halogènes, au chevet du lit et sur l'espace de travail. L'indispensable téléviseur est caché dans un autre beau meuble en bois.
Pendant que mon ami ramassait ses affaires, je suis descendu l'attendre au rez-de-chaussée et j'en ai profité pour prendre quelques photos supplémentaires. D'un côté, les oeuvres d'art ajoutent de la couleur entre les fenêtres.
De l'autre côté, d'étranges fleurs veillent sur d'élégants sapins de Noël qui prennent la lumière du jour.
Puis, à l'extérieur, la neige a presque cessé de tomber, mais c'est encore blanc.


La suite demain...
Comme il neigeait abondamment, je n'ai pas pris ma bicyclette ; je m'y suis rendu en taxi. C'était beau, silencieux en ce lendemain de Noël, dans cette neige toute blanche qui recouvrait la ville comme un tapis de ouate. En descendant du taxi, j'ai oublié de prendre en photo la façade de l'hôtel Gault ; alors j'ai emprunté ces deux premières photos, je ne sais plus où.
Nous étions tous deux très ponctuels : G. est sorti de l'ascenseur au moment où j'arrivais. Nous nous sommes installés là et nous sommes allés nous servir au buffet dressé devant la cheminée où brûlait un beau feu de bois.
À notre gauche, donc, le buffet et la cheminée ; à notre droite, la porte d'entrée, et ceci.
En face de moi, une partie du lobby. En prenant le petit déjeuner, nous avons échangé les dernières nouvelles : d'abord le récit de notre réveillon respectif, puis les nouvelles des derniers mois, les projets d'avenir, la question qui se pose pour lui de revenir vivre à Montréal ou de rester à Toronto où c'est plus facile pour lui de travailler (cinéma et télévision en anglais), un voyage à Paris en février, en principe, le projet d'y aller ensemble un jour... Nous avons fait l'inventaire des amis disparus, des autres qui sont restés fidèles, en passant par ceux dont on a perdu la trace et d'autres à qui la maladie fait la vie dure...
Puis nous sommes montés à sa chambre, qu'il voulait me montrer, en me précisant qu'il vivrait bien dans un hôtel comme celui-ci et que, puisqu'il est question qu'il vienne écrire à Montréal, il pourrait bien s'y installer durant quelque temps.
L'hôtel Gault fait partie de ces nouveaux hôtels-boutiques installés dans les beaux bâtiments anciens du Vieux-Montréal et dont rien n'est ménagé pour donner aux clients tout le confort moderne. Quand les stars du rock ou du cinéma viennent à Montréal, ils ne vont plus dans les hôtels traditionnels ; ils viennent plutôt s'installer dans ces hôtels alliant le charme de l'ancien au confort dernier cri. Sa chambre ressemblait à celle qui précède, sauf qu'elle avait un mur de pierres, comme celle-ci.
Il y a un sympathique coin de travail. J'aime beaucoup leurs lampes halogènes, au chevet du lit et sur l'espace de travail. L'indispensable téléviseur est caché dans un autre beau meuble en bois.
Pendant que mon ami ramassait ses affaires, je suis descendu l'attendre au rez-de-chaussée et j'en ai profité pour prendre quelques photos supplémentaires. D'un côté, les oeuvres d'art ajoutent de la couleur entre les fenêtres.
De l'autre côté, d'étranges fleurs veillent sur d'élégants sapins de Noël qui prennent la lumière du jour.
Puis, à l'extérieur, la neige a presque cessé de tomber, mais c'est encore blanc.

La suite demain...









































