lundi 16 mai 2011
dimanche 8 mai 2011
Bonne Fête des mères
Quelques semaines en retard
pour les amies britanniques et
quelques semaines en avance
pour les amies françaises,
je veux souhaiter une
bonne fête à toutes les mamans.
samedi 7 mai 2011
Tu connaissais tous les secrets de la nuit
« Le Petit Prince »
On ne sait pas qui il est
On ne sait pas d'où il vient
Il est né avec la rosée du matin
Une rose entre ses mains
Voyageur de l'infini
Jeune Prince de la lumière
Tu connaissais tous les secrets de la nuit
Les chemins de l'univers
J'attendrai ton retour
Jusqu'à la fin des jours
J'attendrai ton retour
Ma splendeur d'amour
Il est venu sur la terre
Et n'a vu qu'un grand désert
Quelques fleurs sauvages,
Un renard argenté et un poète égaré
Il s'ennuyait bien souvent
De sa rose de ses volcans
Il a demandé au serpent son ami
De le ramener chez lui
J'attendrai ton retour
Jusqu'à la fin des jours
J'attendrai ton retour
Prince blond* de l'amour
Paroles et musique: R. Seff, D. Seff, 1971
*Lorsque l'on cherche sur Internet les paroles de cette chanson, on trouve partout le même texte. Toutefois, lorsqu'on écoute bien la chanson, on se se rend compte que les derniers mots écrits ne correspondent pas aux mots chantés. En fait, un seul des derniers mots est différent ; j'ai toujours entendu « Prince blond de l'amour » (et non pas « Prince don de l'amour », même si c'est très beau aussi, le don).
Mon Petit Prince n'avait pas les cheveux blonds ni les yeux bleus. Il avait plutôt de superbes cheveux noirs, longs, et de grands yeux verts, pleins de tendresse et brillants comme des étoiles... S'il avait la nostalgie d'un monde sans méchanceté, sans bêtise, sans cruauté, il ne s'ennuyait jamais, ayant toujours trop à explorer, à découvrir, à savourer... Il me manque terriblement, à chaque instant du jour et de la nuit.
On peut voir et entendre ici Gérard Lenorman interpréter « Le Petit Prince »
vendredi 6 mai 2011
Étoiles du soir
« Le soir est une grande plaine
Où les anges jouent aux billes
Avec les étoiles. »
Maurice Carême, Poèmes de gosses
mercredi 4 mai 2011
Des ratons laveurs
Dans ma circonscription électorale, on a toujours dit qu'un cochon serait élu, à condition d'être rouge (Libéral)...
« Vous avez raison: lundi, un raton laveur se serait présenté pour le NPD, il aurait été élu... » Cette phrase du chroniqueur de La Presse, Pierre Foglia, exprime bien ce qui s'est passé au Québec lundi, lors des élections fédérales.
Même si Foglia ajoute immédiatement : « C'est pas une raison pour dire que c'est tous des ratons laveurs », il n'en reste pas moins que le Nouveau Parti Démocratique (NPD) a fait élire lundi 58 ou 59 députés (il y aura au moins un dépouillement judiciaire) dont la très grande majorité avait simplement l'intention de servir de « poteaux » au NPD, sans aucun espoir d'être élus.
L'une de ces personnes, qui a passé tout le temps de la campagne électorale à Las Vegas, sans rien connaître de la circonscription qu'elle devrait représenter, sans jamais y mettre les pieds, est introuvable encore aujourd'hui. De plus, des personnes dont le nom apparaît sur le bulletin de candidature de ce fantôme affirment n'avoir jamais signé ce bulletin. Son élection pourrait être annulée.
Dans un autre article de La Presse, Patrick Lagacé raconte comment une personne voulant travailler comme bénévole s'est retrouvée candidate et... députée.
Il est normal que le NPD, qui n'avait aucune organisation au Québec, doive recruter ses candidats là où il peut les trouver, sans trop se préoccuper de leur expérience, de leurs références, de leur sérieux. Ce qui est moins compréhensible, c'est que les Québécois aient voté pour des candidats qu'ils n'ont jamais vus, dont ils n'ont jamais entendu parler. Des Québécois auraient voté pour des ratons laveurs ; ils sont nombreux à avoir voté pour des fantômes, du moment qu'ils étaient orange. Un fantôme orange reste un fantôme.
mardi 3 mai 2011
Imprévisibles Québécois !
Je n'avais pas l'intention de commenter ici le résultat des élections canadiennes d'hier. J'ai eu envie de commenter ce qu'en a dit RPL sur son blogue, Choses vues, et j'ai pensé qu'il serait peut-être temps que je publie ici un commentaire politique, ne serait-ce que pour indiquer que si la politique m'intéresse de moins en moins, mes convictions n'ont pas changé.
Les Québécois ont élu hier 60 députés au parlement canadien dont, à l'exception d'un seul, ils ne connaissaient absolument rien. Le Nouveau Parti Démocratique (NPD) n'avait qu'un seul député au Québec et aucune organisation ; pour pouvoir présenter des candidats dans toutes les circonscriptions électorales, il a demandé à environ 70 bénévoles de mettre leur nom et leur photo sur une affiche. Un très grand nombre de ces candidats sont des étudiants. L'une d'entre eux est une anglophone unilingue qui n'a jamais mis les pieds dans la circonscription où les Québécois « éclairés » l'ont élue, alors qu'elle-même était, durant la campagne, en vacances à Las Vegas. De nombreux autres n'ont absolument pas fait campagne et, maintenant qu'ils sont élus, ont annoncé qu'ils s'intéresseraient à leur circonscription... Voilà les députés que se sont choisis hier les Québécois!
Voici donc le commentaire spontané que j'ai laissé chez RPL il y a quelques minutes :
Je savais les Québécois masochistes et moutonniers, mais je n'aurais pas osé imaginer qu'ils pouvaient à ce point manquer d'intelligence et de jugement.
Avaient-ils vraiment conscience au moment de voter qu'ils allaient se donner non pas un mais deux rouleaux compresseurs (Conservateur et NPD) qui, durant les quatre prochaines années, s'emploieront à niveler toute volonté d'expression du caractère distinctif du Québec. Avec la complicité du premier ministre du Québec, Jean Charest, et du chef de l'ADQ, ils n'auront pas trop de mal.
Les Québécoises et Québécois ont-ils volontairement renoncé au droit à l'avortement, à l'abolition de la loi sur l'enregistrement des armes de chasse, au mariage des couples de même sexe, à la Commission des valeurs mobilières du Québec qui sera déménagée à Toronto, etc. ?
Déjà, en ce lendemain des élections, le premier ministre canadien Harper s'attribue le mérite d'avoir vaincu les séparatistes. Quelle hypocrisie ! Il n'a pas de quoi pavoiser, lui dont le parti n'a reçu que moins de 40 % des votes, qui a donc été rejeté par 60 % de la population canadienne, et dont le parti a été pratiquement chassé du Québec. Il est déjà à l'œuvre pour enfin mettre en place son programme inspiré des fondamentalistes, disciples de George W. Bush.
Le nouveau « chéri » des Québécois, le souriant chef de la nouvelle opposition officielle canadienne a clairement affirmé aujourd'hui qu'il n'est pas question de changer quoi que ce soit à son programme « puisque les Québécois ont voté pour ce programme. »
Masochistes les Québécois, ils auront de quoi jouir au cours des prochaines années : ils ont fait élire un gouvernement majoritaire d'extrême droite et ils ont choisi le parti le plus centralisateur du Canada comme opposition officielle.
Depuis quelques années, sans renoncer à mes valeurs, à mes convictions et à mon objectif de souveraineté du Québec, j'ai cessé de me rendre malade devant l'indécision chronique des Québécois. Sans nuire aux projets collectifs, j'ai choisi depuis quatre ans de penser un peu à moi avant de penser à l'action politique. Le jour où je sentirai un peu plus de maturité chez l'ensemble de mes concitoyens, je joindrai peut-être mes forces à celles des autres pour faire avancer les choses.
Cela dit, je ne crois pas que la flamme souverainiste soit sur le point de s'éteindre. Les Québécois se sont peut-être défaits d'une paire de bretelles à Ottawa mais il reste une ceinture à Québec pour tenir en place le pantalon des intérêts de ceux qui, parmi les Québécois, ne sont pas près de se fondre dans la sauce canadienne.
Je ne crois pas que les Québécois aient voté hier pour s'approprier une partie des Rocheuses ou qu'ils aient choisi de protéger leur passeport canadien. Ils n'ont pas été stratégiques à ce point.
Le Bloc ne survivra peut-être pas au tsunami, mais les défenseurs des intérêts de la nation québécoise sauront utiliser d'autres moyens pour atteindre les objectifs.
Comme toi, je suis dégoûté des résultats des élections d'hier ; j'ai peu d'estime pour une grande partie de mes concitoyens, mais j'ai confiance qu'avec les autres qui, comme toi et moi, refusent de s'identifier au pays de Stephen Harper, nous saurons, le temps venu, reprendre d'un pas assuré la marche vers la souveraineté du Québec.
Dans les salles où le premier ministre canadien et le nouveau chef de l'opposition officielle célébraient avec leurs partisans leur victoire respective, il y avaient plusieurs centaines de drapeaux canadiens mais... aucun drapeau québécois. À mon avis, cela donne un bon aperçu de la façon dont les Québécois seront maintenant perçus dans la politique canadienne.
dimanche 1 mai 2011
vendredi 29 avril 2011
William et Kate, duc et duchesse de Cambridge
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samedi 23 avril 2011
Avril, riche en célébrations
Depuis trois ans, le mois d'avril est devenu pour moi l'un des mois les plus riches en fêtes et anniversaires.
Il y a d'abord l'anniversaire de naissance d'Alexander. Le 10 avril 2008, il découvrait l'existence de mon blogue, qu'il a lu au complet, commentaires compris. Le 11 avril, il m'écrivait, attendant impatiemment une réponse...
Le 22, c'est la Saint-Alexandre, sa fête, et l'anniversaire de naissance de son chien, l'adorable Alexander Bull (qui m'a écrit hier le plus touchant message en réponse à la carte de voeux que je lui ai envoyée).
Le 23, la Saint-Georges (George est aussi l'un des prénoms d'Alexander), fête nationale de l'Angleterre.
Alexander aimait faire remarquer que la Saint-Fidèle n'interrompt pas du tout les célébrations entre toutes les fêtes précédentes et ma fête, la Saint-Marc, puisque notre amour a été, est et sera toujours sous le signe de la fidélité.
Cette fête de Pâques n'aura pas beaucoup d'importance pour moi ; j'y pense surtout parce que je sais qu'Alexander lui aurait accordé une certaine importance.
Dans quelques jours, ce sera le mariage du prince William de Galles et de Catherine (Kate) Middleton. Alexander aimait beaucoup les deux jeunes princes et pour rien au monde il n'aurait voulu manquer ce mariage, ne serait-ce qu'en voisin immédiat de l'abbaye de Westminster... J'en regarderai à la télévision tout ce que je pourrai en sachant que, du haut de son Étoile, Alexander verra tout et fera sentir sa présence.
Jusqu'à la fin du mois, l'émotion sera à son comble.
Il y a d'abord l'anniversaire de naissance d'Alexander. Le 10 avril 2008, il découvrait l'existence de mon blogue, qu'il a lu au complet, commentaires compris. Le 11 avril, il m'écrivait, attendant impatiemment une réponse...
Le 22, c'est la Saint-Alexandre, sa fête, et l'anniversaire de naissance de son chien, l'adorable Alexander Bull (qui m'a écrit hier le plus touchant message en réponse à la carte de voeux que je lui ai envoyée).
Le 23, la Saint-Georges (George est aussi l'un des prénoms d'Alexander), fête nationale de l'Angleterre.
Alexander aimait faire remarquer que la Saint-Fidèle n'interrompt pas du tout les célébrations entre toutes les fêtes précédentes et ma fête, la Saint-Marc, puisque notre amour a été, est et sera toujours sous le signe de la fidélité.
Cette fête de Pâques n'aura pas beaucoup d'importance pour moi ; j'y pense surtout parce que je sais qu'Alexander lui aurait accordé une certaine importance.
Dans quelques jours, ce sera le mariage du prince William de Galles et de Catherine (Kate) Middleton. Alexander aimait beaucoup les deux jeunes princes et pour rien au monde il n'aurait voulu manquer ce mariage, ne serait-ce qu'en voisin immédiat de l'abbaye de Westminster... J'en regarderai à la télévision tout ce que je pourrai en sachant que, du haut de son Étoile, Alexander verra tout et fera sentir sa présence.
Jusqu'à la fin du mois, l'émotion sera à son comble.
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vendredi 22 avril 2011
Saint-Alexandre

C'est aujourd'hui la Saint-Alexandre. Je ne pense pas avoir besoin de dire ce que cette journée évoque pour moi. Mon Petit Prince s'appelle Alexander. Un autre ami britannique, dont j'aimerais beaucoup avoir des nouvelles, s'appelle aussi Alexander.
Et puis, ce n'est pas étranger à la fête du jour, c'est aussi l'anniversaire de mon chien préféré, mon ami Alexander Bull.
Et puis, ce n'est pas étranger à la fête du jour, c'est aussi l'anniversaire de mon chien préféré, mon ami Alexander Bull.
Happy Birthday, my sweet
Alexander Bull !
Alexander Bull !
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samedi 9 avril 2011
Amitié « contre nature » ?
Cette perruche est vraiment trop mignonne !
Si j'en adoptais une autre, j'en voudrais une comme celle-ci.
jeudi 7 avril 2011
Sept
J'ai toujours considéré le chiffre sept comme mon chiffre chanceux. Toutefois, c'est le septième jour du septième mois (2009) qu'Alexander est retourné sur son étoile : le moins que je puisse dire, ce n'était pas un jour de chance, ni pour moi ni pour qui que ce soit qui a connu Alexander.
Je ne crois pas que le chiffre sept ait eu pour Alexander une signification particulière. Plusieurs fois par jour, cependant, je suis surpris de constater à quel point le chiffre sept est associé à Alexander, de diverses façons, et notamment en rapport avec l'heure. Par exemple, lorsque je regarde l'heure, pour remplacer les bougies allumées depuis un moment devant des photos de lui ou lorsque je me réveille la nuit : si j'additionne les chiffres de l'heure, j'obtiens presque toujours un sept (19 h 06, 22 h 30, 2 h 41, etc.). Et cela se manifeste de diverses autres façons, que ce soit dans mes lectures, lorsque j'écoute de la musique ou que je regarde une émission de télévision qui évoque des thèmes qui auraient intéressé Alexander.
Et en ce moment, en raison de la sortie d'un nouveau film, je revois un peu partout (dans des extraits du film, en entrevue dans de nombreuses émissions, etc.) un ami d'Alexander. Je ne peux m'empêcher de penser à cet acteur disant à Alexander, en riant bien sûr, à quel point j'étais casse-pied car, pratiquement chaque fois qu'il invitait Alexander à sortir avec lui, Alexander lui répondait qu'il était en conversation avec son Alcib. Je me souviens en particulier d'un dimanche après-midi où R. avait téléphoné pour inviter Alexander à aller manger une glace en France ; Alexander était déjà en conversation avec moi. Quelques heures plus tard, le téléphone avait sonné encore chez Alexander et, avant même de répondre, Alexander m'avait dit : « Je suis persuadé que c'est R. qui veut me dire qu'il est arrivé en France... » C'était le cas... Puisque R. était curieux de faire ma connaissance, j'avais promis à Alexander d'améliorer ma conversation anglaise car l'acteur ami, tout le contraire d'Alexander, est plutôt exubérant et verbomoteur...
Le décalage horaire me permet de lire ce sept avril le billet qu'Élizabeth a publié le huit avril au sujet d'une exposition consacrée au Fantôme d'Hervé Guibert. Je n'ai pas lu tous les livres d'Hervé Guibert, loin de là ; j'en ai cependant lu quelques-uns et j'aime cet écrivain. Mais Alexander l'aimait beaucoup plus que moi : il a tout lu de lui, il avait tous ses livres. Nous parlions souvent de lui. L'exposition qui se tient à Paris à la Maison Européenne de la Photographie se termine le 10 avril ; s'il était là, je suis convaincu qu'Alexander m'aurait dit, comme il l'avait fait pour une autre exposition : « Je t'envoie un billet d'avion et nous nous retrouvons à Paris pour voir ensemble cette exposition. »
L'une des photos de l'exposition aurait plu à Alexander comme elle m'a ému. Je ne sais pas si le bulldog est celui d'Hervé Guibert...
Je ne crois pas que le chiffre sept ait eu pour Alexander une signification particulière. Plusieurs fois par jour, cependant, je suis surpris de constater à quel point le chiffre sept est associé à Alexander, de diverses façons, et notamment en rapport avec l'heure. Par exemple, lorsque je regarde l'heure, pour remplacer les bougies allumées depuis un moment devant des photos de lui ou lorsque je me réveille la nuit : si j'additionne les chiffres de l'heure, j'obtiens presque toujours un sept (19 h 06, 22 h 30, 2 h 41, etc.). Et cela se manifeste de diverses autres façons, que ce soit dans mes lectures, lorsque j'écoute de la musique ou que je regarde une émission de télévision qui évoque des thèmes qui auraient intéressé Alexander.
Et en ce moment, en raison de la sortie d'un nouveau film, je revois un peu partout (dans des extraits du film, en entrevue dans de nombreuses émissions, etc.) un ami d'Alexander. Je ne peux m'empêcher de penser à cet acteur disant à Alexander, en riant bien sûr, à quel point j'étais casse-pied car, pratiquement chaque fois qu'il invitait Alexander à sortir avec lui, Alexander lui répondait qu'il était en conversation avec son Alcib. Je me souviens en particulier d'un dimanche après-midi où R. avait téléphoné pour inviter Alexander à aller manger une glace en France ; Alexander était déjà en conversation avec moi. Quelques heures plus tard, le téléphone avait sonné encore chez Alexander et, avant même de répondre, Alexander m'avait dit : « Je suis persuadé que c'est R. qui veut me dire qu'il est arrivé en France... » C'était le cas... Puisque R. était curieux de faire ma connaissance, j'avais promis à Alexander d'améliorer ma conversation anglaise car l'acteur ami, tout le contraire d'Alexander, est plutôt exubérant et verbomoteur...
Le décalage horaire me permet de lire ce sept avril le billet qu'Élizabeth a publié le huit avril au sujet d'une exposition consacrée au Fantôme d'Hervé Guibert. Je n'ai pas lu tous les livres d'Hervé Guibert, loin de là ; j'en ai cependant lu quelques-uns et j'aime cet écrivain. Mais Alexander l'aimait beaucoup plus que moi : il a tout lu de lui, il avait tous ses livres. Nous parlions souvent de lui. L'exposition qui se tient à Paris à la Maison Européenne de la Photographie se termine le 10 avril ; s'il était là, je suis convaincu qu'Alexander m'aurait dit, comme il l'avait fait pour une autre exposition : « Je t'envoie un billet d'avion et nous nous retrouvons à Paris pour voir ensemble cette exposition. »
L'une des photos de l'exposition aurait plu à Alexander comme elle m'a ému. Je ne sais pas si le bulldog est celui d'Hervé Guibert...

Les photos proviennent du site consacré à Hervé Guibert.Depuis quelques mois, je ne voyais plus l'un des bulldogs dont j'avais fait la connaissance au parc près de chez moi. J'avais beau me trouver là à l'heure habituelle de sa promenade, je ne le voyais plus. Or, aujourd'hui, je l'ai aperçu de loin ; j'imagine qu'il sort maintenant faire sa promenade plus tôt que d'habitude.
Pour souligner l'anniversaire de naissance d'Alexander, le 5 avril, Alexander Bull et son ami Gus ont partagé un gâteau aux carottes et aux épinards confectionné pour eux afin que cette journée soit pour eux aussi une journée tout à fait spéciale.
Pour souligner l'anniversaire de naissance d'Alexander, le 5 avril, Alexander Bull et son ami Gus ont partagé un gâteau aux carottes et aux épinards confectionné pour eux afin que cette journée soit pour eux aussi une journée tout à fait spéciale.
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mardi 5 avril 2011
Son anniversaire de naissance
Depuis que je tiens ce blogue, j'ai souvent souligné l'anniversaire de personnes qui, d'une façon ou d'une autre, ont compté pour moi : Alexandre le Grand, Héphaistion, Franz Pforr, et tant d'autres.
Si je ne devais désormais me souvenir que d'un seul anniversaire de naissance, ce serait celui d'un garçon merveilleux, tout à fait exceptionnel, tout aussi important pour moi qu'Héphaistion pour Alexandre, que Patrocle pour Achille, qu'Antinoüs pour Hadrien, .. un garçon anglais qui a bouleversé ma vie et lui a donné tout son sens.

Pas besoin d'un anniversaire pour penser à Alexander. Au réveil, ma première pensée est pour lui ; avant de sombrer dans le sommeil, c'est lui encore qui occupe mes pensées ; entre les deux, il est là, présent dans tout ce que je pense, tout ce que je dis, tout ce que je fais. En plaisantant, Alexander disait que c'était du thé qui circulait dans les veines des Anglais. De la même manière, je peux affirmer que c'est Alexander qui circule dans mes voies respiratoires et dans mes veines...
En ce 5 avril, je veux remercier le Ciel de nous avoir envoyé sur Terre ce Petit Prince merveilleux et de m'avoir permis de me trouver sur sa route. Je pense à ceux et celles qui l'ont connu bien avant moi et qui restent inconsolables : Charles, leur grand-mère, Jane, Abigail, son cousin préféré, des amis, ... et en particulier à ceux et celles qui se souviennent de l'arrivée de ce petit ange, un 5 avril, il y a déjà... 29 ans.
Si je ne devais désormais me souvenir que d'un seul anniversaire de naissance, ce serait celui d'un garçon merveilleux, tout à fait exceptionnel, tout aussi important pour moi qu'Héphaistion pour Alexandre, que Patrocle pour Achille, qu'Antinoüs pour Hadrien, .. un garçon anglais qui a bouleversé ma vie et lui a donné tout son sens.

Pas besoin d'un anniversaire pour penser à Alexander. Au réveil, ma première pensée est pour lui ; avant de sombrer dans le sommeil, c'est lui encore qui occupe mes pensées ; entre les deux, il est là, présent dans tout ce que je pense, tout ce que je dis, tout ce que je fais. En plaisantant, Alexander disait que c'était du thé qui circulait dans les veines des Anglais. De la même manière, je peux affirmer que c'est Alexander qui circule dans mes voies respiratoires et dans mes veines...
En ce 5 avril, je veux remercier le Ciel de nous avoir envoyé sur Terre ce Petit Prince merveilleux et de m'avoir permis de me trouver sur sa route. Je pense à ceux et celles qui l'ont connu bien avant moi et qui restent inconsolables : Charles, leur grand-mère, Jane, Abigail, son cousin préféré, des amis, ... et en particulier à ceux et celles qui se souviennent de l'arrivée de ce petit ange, un 5 avril, il y a déjà... 29 ans.
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lundi 4 avril 2011
Le printemps des uns et des autres...

Comme la beauté, la santé ou la richesse, le printemps n'est pas le même pour tout le monde.
Alors que les fleurs sont sorties depuis un bon moment déjà dans les jardins européens, il y a encore de la glace dans les jardins de Montréal. Ce 4 avril, il neigeait et demain, le mercure descendra encore.

Je me souviens très bien des premiers jours d'avril 2008 (en fait, je suis convaincu que je ne les oublierai jamais) ; il fallait alors une grande dose d'optimisme pour croire qu'un jour nous verrions les pâquerettes...
samedi 26 mars 2011
Une heure (seulement une heure)...
pour la Terre.
Ce soir, de 20 h 30 à 21 h 30, plus d'un milliards de personnes sur la Terre éteindront les lumières pour souligner l'importance de réagir énergiquement aux changements climatiques. Une heure, c'est peu, mais c'est un geste symbolique qui, multiplié partout sur la Terre, contribuera à sensibiliser les gens au besoin de modifier nos habitudes de consommation d'énergie afin de donner un peu de répit à notre planète.
Amorcé en Australie en 2007, l'événementUne heure pour la Terre avait alors obtenu la participation d'environ deux millions deux cent mille personnes ; en 2011, plus de 130 pays et un milliards de personnes devraient participer.

Si nous continuons à polluer ainsi, le Petit Prince sur son étoile ne pourra plus apercevoir la Terre... et c'est nous, Terriens, qui y perdrons.
Ce soir, de 20 h 30 à 21 h 30, plus d'un milliards de personnes sur la Terre éteindront les lumières pour souligner l'importance de réagir énergiquement aux changements climatiques. Une heure, c'est peu, mais c'est un geste symbolique qui, multiplié partout sur la Terre, contribuera à sensibiliser les gens au besoin de modifier nos habitudes de consommation d'énergie afin de donner un peu de répit à notre planète.
Amorcé en Australie en 2007, l'événement

Si nous continuons à polluer ainsi, le Petit Prince sur son étoile ne pourra plus apercevoir la Terre... et c'est nous, Terriens, qui y perdrons.
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dimanche 20 mars 2011
L'Aiglon : 200 ans et toujours jeune
Puisqu'il lit toujours le blogue par dessus mon épaule, Alexander aurait été déçu que je ne souligne pas aujourd'hui le deux centième anniversaire de naissance du duc de Reichstadt, dit l'Aiglon, qui fut sans doute le premier avec qui Alexander aurait voulu « se marier ». Il a par la suite aimé d'autres personnages historiques, le principal étant Héphaistion, mais il n'a jamais oublié l'Aiglon, dont il avait chez lui un portrait encadré.

En cherchant l'Aiglon sur Internet, Alistair est tombé sur ce blogue, le 7 octobre 2009 et, dans les mots où je parle d'Alexander, il y a reconnu son camarade de pension et ami. Alistair a laissé quelques commentaires sur ce blogue, mais il m'a surtout écrit pratiquement tous les jours, pour partager son chagrin du départ d'Alexander et pour me parler un peu de lui. Véritable petit frère d'Alexander, Alistair a été victime d'un terrible accident le 12 décembre 2009 et je n'ai plus eu de ses nouvelles.
Quelques semaines plus tard, un jeune Gallois enseignant à Londres et à Paris, a aussi reconnu dans mes mots le garçon qu'il lui arrivait d'apercevoir dans les rues de Londres, dont il connaissait l'identité sans jamais lui avoir encore adressé la parole et qui le fascinait... Je n'ai pas eu l'occasion de demander à Alexandre le Gallois comment il était arrivé sur ce blogue ; j'espère qu'il pourra bientôt me le dire. Il se pourrait bien que ce soit aussi par l'Aiglon.
Quelques semaines plus tard, un jeune Gallois enseignant à Londres et à Paris, a aussi reconnu dans mes mots le garçon qu'il lui arrivait d'apercevoir dans les rues de Londres, dont il connaissait l'identité sans jamais lui avoir encore adressé la parole et qui le fascinait... Je n'ai pas eu l'occasion de demander à Alexandre le Gallois comment il était arrivé sur ce blogue ; j'espère qu'il pourra bientôt me le dire. Il se pourrait bien que ce soit aussi par l'Aiglon.
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samedi 19 mars 2011
Notre « Super-Lune »

Éblouissante, magnifique !
Depuis la fin de la journée, je surveillais son arrivée.
La Lune arrivait ce soir dans la forme la plus aplatie de la forme elliptique de son orbite. Pour la première fois depuis dix-huit ans, elle était ce soir plus près de la Terre. Elle paraissait plus grande et plus lumineuse.
Vers 20 h 15, je l'ai vu surgir derrière un immeuble. J'ai éteint les lumières du salon et je me suis installé pour l'admirer, fasciné par sa taille, par l'intensité de sa lumière et par... je ne sais quoi.
Après quelques minutes, j'ai cru y apercevoir un petit garçon, un Petit Prince en fait, un arrosoir à la main et qui m'envoyait des baisers.
J'ai hésité à parler d'elle car j'étais persuadé que RPL écrirait ce soir quelque chose à son sujet.
Depuis la fin de la journée, je surveillais son arrivée.
La Lune arrivait ce soir dans la forme la plus aplatie de la forme elliptique de son orbite. Pour la première fois depuis dix-huit ans, elle était ce soir plus près de la Terre. Elle paraissait plus grande et plus lumineuse.
Vers 20 h 15, je l'ai vu surgir derrière un immeuble. J'ai éteint les lumières du salon et je me suis installé pour l'admirer, fasciné par sa taille, par l'intensité de sa lumière et par... je ne sais quoi.
Après quelques minutes, j'ai cru y apercevoir un petit garçon, un Petit Prince en fait, un arrosoir à la main et qui m'envoyait des baisers.
J'ai hésité à parler d'elle car j'étais persuadé que RPL écrirait ce soir quelque chose à son sujet.
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mercredi 9 mars 2011
Les amis de Barcelone

Je crois que ce qu'il y avait de plus plus douloureux, de plus intolérable pour Alexander, dans l'idée qu'il pourrait devoir « partir sur la Lune » ou retourner sur son étoile, c'était de devoir laisser derrière lui son ami Alexander Bull. Lorsqu'il était allé le chercher chez l'éleveur, il avait promis à son nouvel ami qu'il serait toujours là pour s'occuper de lui, pour le soigner, pour le rendre heureux. Une promesse était pour lui un engagement sacré, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de le vérifier. S'il devait partir, il ne pourrait pas respecter son engagement envers Alexander Bull et cela lui était insupportable. « Je ne peux plus le regarder dans les yeux », me disait-il parfois. Bien sûr, j'essayais de le rassurer, de le déculpabiliser, mais je sentais si bien ce qu'il pouvait ressentir... Après le départ d'Alexander, j'espérais qu'Alexander Bull aille vivre chez Docteur Jane, qu'il connaissait très bien et qui l'aimait déjà depuis son arrivée chez Alexander. Il vit maintenant à la campagne où il a vraiment tout pour être heureux, avec des chevaux, des chats, d'autres chiens qui, plus grands que lui, l'impressionnent tout de même un peu...
Il y a quelques jours, Alexander Bull était à Barcelone. Comme il est très sociable et généreux, toujours prêt à offrir ou à partager ses jouets, il se fait facilement de nouveaux amis. Il a sympathisé avec Gus, un bulldog de son âge, et ils sont devenus inséparables. Gus vivait en France, chez une dame récemment décédée du cancer ; son fils qui vit à Barcelone s'est chargé du chien. Voyant qu'Alexander Bull et Gus s'entendaient si bien, le jeune Français a proposé à Docteur Jane de ramener Gus en Angleterre où il serait sûrement plus heureux, avec son nouvel ami, et surtout dans un climat plus agréable pour lui. Les bulldogs ne supportent pas la chaleur ; l'été de Barcelone pourrait leur être fatal. Une fois tous les papiers en ordre, Gus a pu rentrer en Angleterre et, depuis quelques jours, il y découvre la superbe campagne avec son ami Alexander Bull.
Il y a quelques jours, Alexander Bull était à Barcelone. Comme il est très sociable et généreux, toujours prêt à offrir ou à partager ses jouets, il se fait facilement de nouveaux amis. Il a sympathisé avec Gus, un bulldog de son âge, et ils sont devenus inséparables. Gus vivait en France, chez une dame récemment décédée du cancer ; son fils qui vit à Barcelone s'est chargé du chien. Voyant qu'Alexander Bull et Gus s'entendaient si bien, le jeune Français a proposé à Docteur Jane de ramener Gus en Angleterre où il serait sûrement plus heureux, avec son nouvel ami, et surtout dans un climat plus agréable pour lui. Les bulldogs ne supportent pas la chaleur ; l'été de Barcelone pourrait leur être fatal. Une fois tous les papiers en ordre, Gus a pu rentrer en Angleterre et, depuis quelques jours, il y découvre la superbe campagne avec son ami Alexander Bull.
Alexander non plus n'aimait pas la chaleur ; je ne crois pas qu'il aurait été heureux en Espagne. Je sais qu'il est allé déjà à Madrid pour y poursuivre des recherches pour la rédaction de son livre sur Héphaistion, mais je ne crois pas qu'il soit déjà allé à Barcelone. Il aurait pourtant eu au moins une bonne raison d'y aller : celle d'aller y entendre son ami Freddie, mais il n'était alors qu'un petit enfant (il n'avait que cinq ans en 1987), ou pour aller y célébrer après coup la rencontre inoubliable de Freddie et de Montserrat Caballé.
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lundi 7 mars 2011
Au souffle de la nuit...
Le cher ange dormait les lèvres demi-closes. -
(Les lèvres des enfants s'ouvrent, comme les roses,
Au souffle de la nuit.) -
(Les lèvres des enfants s'ouvrent, comme les roses,
Au souffle de la nuit.) -
Musset, La Coupe et les lèvres, acte III
L'image vient d'iciJe sais, Alexander, que tu as lu, quand tu étais adolescent, ces vers d'Alfred de Musset. Je suis certain que ces mots sont restés bien ancrés dans ta mémoire, bien présents dans ton coeur... Et ceux qui ont eu le privilège de te côtoyer savent que l'enfant en toi n'était jamais très loin.
J'ai toujours l'impression que le 7 juillet 2009, c'était hier. Le rêve que j'ai fait avant-hier, empreint d'amour et de sérénité, me permet de croire que tu es maintenant en paix, avec ceux qui t'ont précédé dans les étoiles.
J'ai toujours l'impression que le 7 juillet 2009, c'était hier. Le rêve que j'ai fait avant-hier, empreint d'amour et de sérénité, me permet de croire que tu es maintenant en paix, avec ceux qui t'ont précédé dans les étoiles.
mardi 15 février 2011
Priorités

Le gouvernement du Québec n'a pas d'argent pour garantir les soins de santé aux citoyens.
Mais le premier ministre Charest, en grand visionnaire, doit croire que la santé, ça doit venir après le pain et les jeux : si les Québécois s'amusent, ils ne seront pas malades. Il vient d'accorder au mégalomane Régis Labeaume, maire de Québec, deux cent millions de dollars pour financer la construction d'un amphithéâtre qui devrait être construit par l'entreprise privée.
La popularité du premier ministre du Québec ne peut pas descendre plus bas qu'elle l'a été depuis plusieurs mois. Au point où il en est, il doit penser que s'il pouvait gagner quelques votes dans la région de Québec (ville), ce serait déjà ça de gagné. Je ne crois pas, cependant, que ce cadeau de deux cents millions de dollars au maire de Québec aidera ce premier ministre et son gouvernement à rebâtir la crédibilité perdue par des années d'improvisation, de mauvaises décisions, d'entêtement systématique, de reculs après s'être mis tout le monde à dos, par les allégations de corruption, de collusion avec le crime organisé, etc.
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lundi 14 février 2011
Saint-Valentin 2011
Bonne fête, les amoureux !
Je n'ai pas trouvé de vraies roses anglaises, mais j'ai tout de même trouvé de belles roses roses, que j'ai déposées sur un petit secrétaire ancien qu'aimait Alexander, entourées de petites théières brodées et encadrées par Alexander, de quelques photos du plus beau garçon du monde et de quelques lampions dans de jolis photophores de verre taillé.
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jeudi 10 février 2011
Cynisme

Entre ses intérêts personnels et ceux de l'Égypte, le président Mubarak vient de choisir les siens.
En trente ans de pouvoir, son clan familial aurait amassé entre trente et 50 milliards d'euros. Ne serait-ce pas suffisant ? Surtout quand on sait que le salaire annuel moyen, en Égypte, est de 50 €.
Mubarak semble n'avoir rien compris de ce qui se passe dans le pays. Son cynisme risque d'embraser l'Égypte.
En trente ans de pouvoir, son clan familial aurait amassé entre trente et 50 milliards d'euros. Ne serait-ce pas suffisant ? Surtout quand on sait que le salaire annuel moyen, en Égypte, est de 50 €.
Mubarak semble n'avoir rien compris de ce qui se passe dans le pays. Son cynisme risque d'embraser l'Égypte.
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lundi 7 février 2011
L'enfant en soi
C'est un enfant qui prend le jour
pour en faire sa cabane de feuillage
Il arrive à l'horizon de la mémoire
sans aucun bruit
sans aucune page
Il n'a rien à nous dire
Il est la Présence même
Il éclate de tous les rires de la terre
C'est un enfant pareil à la mer
et pourtant c'est un enfant soleil
Il fait chanter toutes les colombes
Il adoucit les serpents du rouge vif
Il boit la rage et donne le rêve
Un jour nous le rencontrerons
Entre deux portes
coquille de l'instant
Il arrêtera notre visage
Il prolongera notre regard
dans la surprise du torrent
Nous prendrons le temps du partage
C'est un enfant qui arrondit l'espoir
pour le faire rouler et bleuir le monde
Il est la femme et il est l'homme
entrelacés
Hélice de toute vie
Avec lui nous devenons plus humains
Avec lui
fulgurante
l'existence est royauté
pour en faire sa cabane de feuillage
Il arrive à l'horizon de la mémoire
sans aucun bruit
sans aucune page
Il n'a rien à nous dire
Il est la Présence même
Il éclate de tous les rires de la terre
C'est un enfant pareil à la mer
et pourtant c'est un enfant soleil
Il fait chanter toutes les colombes
Il adoucit les serpents du rouge vif
Il boit la rage et donne le rêve
Un jour nous le rencontrerons
Entre deux portes
coquille de l'instant
Il arrêtera notre visage
Il prolongera notre regard
dans la surprise du torrent
Nous prendrons le temps du partage
C'est un enfant qui arrondit l'espoir
pour le faire rouler et bleuir le monde
Il est la femme et il est l'homme
entrelacés
Hélice de toute vie
Avec lui nous devenons plus humains
Avec lui
fulgurante
l'existence est royauté
En lisant ce texte de René Barbier, intitulé « L'enfant intérieur », je me disais qu'il avait, lui aussi, rencontré notre Petit Prince, Alexander, lors de son passage sur Terre, car dans chacun des mots de ce poème, je croyais que c'était de lui qu'il parlait.

Alexander, mon merveilleux Petit Prince, il y a dix-neuf mois que tu es retourné sur ton étoile. Sans toi, la nôtre n'est plus la même.
samedi 5 février 2011
Vive l'hiver !
La tempête du début de la semaine a causé pas mal d'ennuis au Québec, en particulier aux automobilistes.

Pourtant, dès jeudi, le soleil était magnifique et, en dépit du froid, il était très agréable de marcher dans la neige encore blanche. Et c'était une excellente occasion de prendre un grand bain de lumière.

Même l'écureuil est sorti un moment de son lit pour admirer de son balcon le paysage urbain.
vendredi 7 janvier 2011
Claudia et l'Étoile du Petit Prince

Avant-hier, je suis allé saluer Claudia, une autre amie qu'Alexander aimait beaucoup. Son premier commentaire sur ce blogue, le 11 avril 2008, était pour Claudia et, dès ce moment, il démontrait son amour des bêtes.
N'ajustez pas votre appareil ! En dépit des apparences, ces deux photos sont en couleurs ; elles reflètent les couleurs de cette journée.En rentrant chez moi, en fin de journée, j'ai pensé à l'étoile du Petit Prince. Alexander m'avait dit à quelques reprises que si jamais il devait retourner sur son étoile, je n'aurais qu'à regarder la Lune ou les étoiles et que je le verrais m'envoyer des baisers. Puisqu'il neigeait mardi soir, je ne m'attendais vraiment pas à voir une étoile dans le ciel. Or, en regardant dans la direction où j'aurais regardé si le ciel avait été dégagé, j'ai été surpris de voir un petit cercle bleu nuit dans ce ciel de coton blanc, comme si quelqu'un avait essuyé de sa main une partie du pare-brise d'une voiture couvert de neige et, dans ce cercle, une étoile, unique, qui me souriait. Plusieurs fois au cours des mois précédents il m'est arrivé d'apercevoir une étoile, une seule, dans un ciel couvert d'où tombait de la pluie ou de la neige, et cette étoile n'était visible que durant quelques brèves minutes au moment où je le voulais. J'ai alors ce sentiment que quelqu'un lit dans mes pensées et qu'il tient à me le faire savoir. Dix-huit mois après son départ, il n'oublie pas sa promesse et il sait que je ne l'oublierai jamais.
La nuit dernière, juste après avoir écrit à Docteur Jane, l'amie d'Alexander, je suis tombé par hasard sur ce vidéoclip du groupe musical préféré d'Alexander, 30 Seconds to Mars, dont le chanteur principal, Jared Leto (qui célébrait son anniversaire le 26 décembre) interprétait dans le film d'Oliver Stone, Alexandre, le personnage préféré d'Alexander. parmi tous ses préférés, au point de lui avoir consacré un livre (presque terminé) : Héphaistion. Quand il avait rencontré Jared Leto, à Londres, Alexander avait salué en lui l'interprète d'Hépaistion ; Jared lui avait répondu : « Je ne suis plus Héphaistion mais, si vous le voulez, je le serai pour vous. »
J'ai été ému de cette coïncidence, d'autant plus que je n'avais jamais vu ou entendu à la télévision une chanson de 30 Seconds to Mars.
J'ai été ému de cette coïncidence, d'autant plus que je n'avais jamais vu ou entendu à la télévision une chanson de 30 Seconds to Mars.
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mercredi 5 janvier 2011
Des ballons sur la place
Avant-hier, en fin d'après-midi, je suis sorti pour faire une course dans le quartier et, en arrivant sur la Place des festivals, j'ai cru que quelqu'un avait oublié de rentrer les ballons.

Ces ballons changeaient de couleur.




De la musique se dégageait de chacun et...

certains d'entre eux semblaient habités d'univers lointains, avec des bateaux, des avions, des moulins à vent...

Ces ballons changeaient de couleur.




De la musique se dégageait de chacun et...

certains d'entre eux semblaient habités d'univers lointains, avec des bateaux, des avions, des moulins à vent...
lundi 3 janvier 2011
Il y a deux ans, Harry
Il y a deux ans déjà, Harry, que tu faisais comprendre à Alexander qu'il était temps de partir. Tu savais que ton ami tiendrait la promesse qu'il t'avait faite d'être avec toi quand ce jour arriverait et qu'il aurait le courage d'accomplir lui-même ce geste d'amour ultime.
Depuis le 4 janvier 2009, ton corps repose dans ce parc où une femme merveilleuse t'avait recueilli treize ans plus tôt pour te confier à Alexander.
Tes amis ne t'oublient pas, Harry. Repose en paix.
Depuis le 4 janvier 2009, ton corps repose dans ce parc où une femme merveilleuse t'avait recueilli treize ans plus tôt pour te confier à Alexander.
Tes amis ne t'oublient pas, Harry. Repose en paix.
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