Adieu, Philippe Noiret.L'émotion est grande à l'annonce de votre départ.
Vous aurez si bien contribué à rendre cette vie
encore plus belle.
Merci .
Que vous arriviez ici par hasard ou parce qu'on vous en a indiqué le lien, soyez le bienvenu. Vous n'y trouverez cependant rien de croustillant, de spectaculaire ou quoi que ce soit qui ait un lien avec la mode ou même l'actualité criante...
Adieu, Philippe Noiret.
Si vous ne le connaissez pas vraiment, vous l'avez peut-être entendu dans le film Don Juan de Marco ; voici cette chanson :
Je ne peux pas vraiment dire que je l'aime, puisque je ne la connais pas. Néanmoins, je peux dire que j'aime ce que je connais d'elle, et ce que je connais d'elle, surtout, c'est sa voix.
Rassurez-vous, je ne vous ferez pas une chronique musicale. J'adore la musique sans la connaître, un peu comme un enfant aime son institutrice... ou son instituteur. Certaines de mes consoeurs et certains de mes confrères, dont René et Simeric, pourraient vous en parler avec intelligence et finesse.
Pour ma part, je veux simplement vous faire entendre la voix de cette soprano française, que j'ai beaucoup écouté sur disques. Je n'ai cependant trouvé sur Radioblogclub que cet « air des clochettes », tiré de Lakmé, de Léo Delibes ; je vous présente Natalie Dessay.Les papes ont souvent été de grands monarques, exerçant un pouvoir absolu sur les gens et sur l’univers qu’ils pouvaient contrôler. À ce titre, ils ont souvent été les détenteurs de richesses inestimables et d’œuvres des plus grands artistes.
Urbain VIII, qui fut ami de Galilée et qui pourtant n’hésita pas à laisser condamner son ami scientifique pour sauver sa peau papale, avait le sens de la famille, au point de nommer ses neveux à tous les postes importants ; s’il l’avait pu, il aurait sans doute instauré la papauté de père en fils. Comme la plupart des papes, il avait le goût du pouvoir, le goût des richesses et de l’exclusivité.
Il avait commandé au compositeur Gregorio Allegri un Misere pour les offices de

Or, un jour, un jeune compositeur dont vous avez sans doute déjà entendu le nom, Wolfgang Amadeus Mozart, se trouvait à Rome avec son père, alors qu’il avait quatorze ans. Avec son père, il se rendit à
Il y a plusieurs années, mon Premier Grand Amour, qui vivait alors à New York, m’appela un jour de novembre et me dit qu’il fallait que j’achète un disque, enregistré par le St John’s College Choir, de Cambridge, et qui contenait un Miserere que je devais absolument écouter. Le lendemain, je me levai tard et au réveil, j’ouvris la radio et, quelques minutes après, on parla de ce Miserere, que l’on fit jouer. Comme coïncidence, on pouvait difficilement faire mieux. J’écoutai religieusement cet air, triste, mais (et) sublime. Quelques heures plus tard, j’allais acheter le disque. Je crois encore qu’il s’agit de l’un des plus beaux airs jamais composés : il faut l’écouter et le réécouter, chanté par de jeunes garçons à la voix on ne peut plus pure.
Cela m'a rappelé qu'il y a plusieurs années, alors que je traversais une crise difficile à la suite d'une remise en question de ma vie amoureuse, j'ai écouté beaucoup de musique, de Schubert, de Gustav Mahler, notamment, puis des airs d'opéra. Je n'ai pas la voix d'une soprano, croyez-moi, mais l'un des airs que j'ai sans doute écouté le plus souvent et qui exprimait pour moi la douleur que je voulais extérioriser, c'était l'air « Casta Diva », de l'opéra Norma, de Bellini, interprété par Maria Callas ; le voici :


Personnellement, même si je ne souffre pas trop de ces symptômes, j'ai bien l'intention de m'acheter le « simulateur d'aube », qui permet de s'éveiller en douceur, ainsi qu'une lampe de table que j'utiliserai en prenant mon petit déjeuner. Pour être efficace, la lampe doit être placée à la hauteur des yeux, car c'est par les yeux que le cerveau reçoit la lumière ; et même si l'intensité de la lumière est grande, on peut très bien continuer ses activités, que ce soit la lecture, le travail, la télévision... Il existe aussi un modèle de lampe que l'on peut fixer au-dessus de l'écran de l'ordinateur.



Comme nous sommes gourmands, j'ai pensé que deux gâteaux de chez LeNôtre, ce ne sera pas trop...

C'était un gringalet
pas vraiment laid,
mais il était
né à Paname,
tous ceux qui l'connaissaient
y disaient
qu'y savait
causer aux dames.
C'était pas un tocard,
un ringuard,
un traîne-boul'vard,
on l'app'lait l'Saint-Bernard,
le Mozart,
du pont des Arts.
C'était pas un dragueur,
un flambeur,
de fin d'semaine,
il amenait nos p'tites sœurs
un quart d'heure
su'l'bord d'la Seine.
Il avait pas eu d'père,
pas eu d'mère,
ni d'anniversaire,
il était né un soir,
rue Rochechouart,
près d'une poubelle.
Il avait pas eu d'chance,
ni d'vacances,
dans son enfance,
mais quand fallait d'l'ambiance,
sa seule présence,
c'était Byzance.
C'était un bon copain,
y méritait bien
cette chansonnette,
car il est mort de faim,
un beau matin,
rue d'la Roquette.
Cette chanson se termine,
ça m'déprime,
c'est pas humain,
moi j'aime pas les chansons
où les héros
y meurent à la fin.

Et ici.





En partant de chez moi, il faisait très beau, ainsi qu'en sortant du métro. Quelques minutes plus tard, le vent qui n'a pas beaucoup cessé de souffler ce dimanche, avait repris et malmenait ces fleurs.
Je ne crois pas que ce soit dû à la force du vent ni aux rigueurs d'un automne précoce, mais certains arbres avaient déjà perdu leurs feuilles. C'est vrai que chez les humains aussi, on voit souvent des calvities précoces.
En route vers Terrebonne, où j'allais manger au restaurant avec quelques membres de ma famille (nous étions 22), le ciel était devenu plus menaçant...
... et le vent, plus violent.
Si, dans les aéroports les gros porteurs continuaient d'arriver et de décoller, les petits avions étaient cloués au sol ; c'est encore heureux que le vent n'ait pas essayé de s'amuser à les faire voler sans pilote et sans moteur.
Heureusement, en arrivant au restaurant, l'ambiance était à la fête ; on a vite oublié qu'à l'extérieur le vent était menaçant et que quelques centaines de mille concitoyens étaient privés d'électricité.


Ce n'est pas moi qui tenterai de monter en épingle la jeunesse nazie de celui qui aujourd'hui se fait appeler chef de l'Église sous le nom de Benoît XVI. Cependant, je n'hésiterai pas à dénoncer le crime contre l'humanité, le génocide dont il est responsable, tout comme son prédécesseur, en interdisant en Afrique l'utilisation du condom pour empêcher la prolifération de l'épidémie du VIH. Et je n'hésiterai pas non plus à dénoncer catégoriquement son intrusion dans la vie démocatique des pays qui croient qu'un citoyen, quelle que soit sa foi ou son orientation sexuelle, reste une personne dont la dignité et les droits méritent le respect.Le pape dénonce le Canada
Mathieu Perreault (Le samedi 9 septembre 2006)
La Presse
Le pape Benoît XVI a dénoncé hier la loi canadienne permettant le mariage homosexuel, dans un discours aux évêques ontariens qui le visitent au Vatican. Il a aussi attaqué la permissivité canadienne à l'égard de l'avortement.
« Au nom de la tolérance, votre pays a fait la sottise (folly) de redéfinir le concept d'époux et, au nom de la liberté de choix, il fait face chaque jour à la destruction d'enfants non nés », a déclaré le pape en anglais.
Il s'agit des propos les plus directs et les plus durs que Benoît XVI ait faits sur cette question depuis son élection. En juillet dernier, au cours d'une visite en Espagne, un pays qui vient de permettre le mariage homosexuel et de bouter la religion hors des écoles, il s'était limité à dénoncer le sécularisme et le relativisme.
Selon plusieurs observateurs, le ton musclé qu'a pris le pape signifie qu'il veut influer sur le vote libre que pourrait tenir le gouvernement Harper sur le mariage homosexuel, cet automne. « C'est sûr que ce n'est pas une coïncidence», explique Donald Tremblay, prêtre dans le diocèse de Saint-Jérôme. « Le secrétariat d'État du Vatican est sûrement au courant du vote libre.»
Ce discours tranche aussi avec ceux que le Saint-Père avait prononcés lors des visites des évêques du Québec et des Maritimes, en mai dernier. Aux Québécois, il avait aussi parlé des méfaits du sécularisme et du relativisme alors que, avec les évêques des Maritimes, il avait déploré le faible taux de natalité du Canada. Cette année, les évêques canadiens se rendent tous au Vatican, en quatre groupes, pour une visite ad limina, une tradition qui a lieu tous les cinq ans.
« Les discours du pape durant les visites ad limina sont souvent influencés par les demandes des évêques», indique Gilles Routhier, théologien à l'Université Laval. « Or, l'Église catholique est assez différente au Québec et en Ontario, où elle a une force croissante et s'appuie beaucoup sur des communautés qui ont connu la vie derrière le rideau de fer, comme les Hongrois, les Polonais et les Ukrainiens. Cela rend l'Église ontarienne plus prompte à affirmer ses valeurs.»
« Il est possible que, dans sa déclaration à Benoît XVI, elle ait fait référence au mariage homosexuel et à l'avortement, poursuit-il. Cela dit, on peut aussi penser que les différents discours du pape aux évêques canadiens constituent plusieurs chapitres de sa réflexion et qu'il est normal qu'il dise des choses différentes chaque fois.»
La référence à l'avortement est issue de l'opposition des catholiques ontariens à Jean Chrétien et à Paul Martin, selon John Henry Weston, éditeur du site Lifesitenews à Toronto.
« Ils avaient déjà déclaré qu'ils étaient catholiques, dit M. Weston. Or, ils ont amené le Parti libéral très à gauche sur les questions sociales. On avait souvent évoqué à ce moment la possibilité de leur refuser la communion. » M. Weston pense lui aussi que la référence au mariage homosexuel est due au vote libre.
Le 4 septembre, par exemple, évoque pour moi d'abord le nom d'une station de métro, à Paris, et la rue du même nom. Quand j'avais vingt ans et que je vivais à Paris, des amis qui faisaient partie de la même troupe de spectacles que moi et d'autres qui étaient des amis de ces amis, devenus mes amis, prenaient des leçons de danse classique chez un professeur du conservatoire qui avait son école privée au 11, rue de la Michodière, presque à l'angle de la rue du Quatre-Septembre. J'allais souvent chercher là, à la fin de sa leçon de danse, Marc, un ami qui m'était un peu plus cher que les autres ; parfois nous partions seuls tous les deux ; d'autres fois, nous allions à plusieurs prendre un verre ou manger au café La Côte-d'Azur, à l'angle des deux rues précédemment citées ; mais le plus souvent, si je ne restais pas seul avec Marc, nous sortions avec Denis, un garçon fabuleusement beau et séduisant dont l'annonce de la mort, plusieurs années plus tard me fit un choc terrible...







