
Chateaubriand, dans ses Mémoires d'outre-tombe, a écrit ceci qui est de plus en plus vrai, de plus en plus dramatique :
« ... Notre existence est d'une telle fuite, que si nous n'écrivons pas le soir l'événement du matin, le travail nous encombre et nous n'avons plus le temps de le mettre à jour. Cela ne nous empêche pas de gaspiller nos années, de jeter au vent ces heures qui sont pour l'homme les semences de l'éternité. »
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