lundi 9 juillet 2007

Prière de ne pas déranger

L'image vient d'ici
Appréciez au passage la qualité de la langue de ce site, rédigé en « francias »


Je ne serai pas disponible avant vendredi prochain, au plus tôt.

Mon bureau d'été ne me sert même plus !

Les mandats à respecter, les rendez-vous, les réunions, les ateliers de formation auxquels je dois participer, mon projet d'entreprise que je dois poursuivre, avec un échéancier très précis à respecter, les situations urgentes qui surviennent (il y a des coups de pied au c... qui se perdent ! D'ici quelques semaines, quand j'aurai le temps de les mettre à exécution, je vais prendre un certain nombre de décisions afin de me libérer de certains engagements), alors que la plupart des gens se préparent à partir en vacances ce jeudi soir, tout cela fait que je doive, moi, être partout à la fois.

Les seuls éléments de mon emploi du temps sur lesquels il me reste un peu de contrôle sont : les heures de sommeil, déjà peu nombreuses, et le temps que je passe à lire les blogues (assez peu en ce moment) et à rédiger le mien. Je ne sais pas encore si je pourrai réduire mes heures de sommeil, mais je vais prendre congé de ce blogue jusqu'à vendredi, au moins, afin de me concentrer sur mon travail.

Merci de votre compréhension. À bientôt.

p. s. : pour revenir sur les gens qui confient des mandats et qui veulent néanmoins tout contrôler (ce n'est pas trop le cas pour moi en ce moment, heureusement), vous pouvez lire, si vous le l'avez pas déjà fait, l'histoire de la composition par Jean de La Fontaine de sa fable « La cigale et la fourmi ».

13 commentaires:

Pierre-Yves a dit…

Ne néglige pas trop ton bureau d’été. Je crois qu’il faut que je me mette au francias, c’est la langue de l’avenir. ;-)

Alcib a dit…

Merci, Pierre-Yves, mais avec le taux d'humidité qu'il y a à Montréal en ce moment, je préfère travailler à l'air conditionné. Les moustiques doivent se régaler des imprudents qui pensent se rafraîchir au parc ; je leur laisse mon bureau pour la semaine, au moins ;o)

Tu as raison : le « francias » est la langue de l'avenir...

Ravi de te voir ici ; devant le silence chez toi, je m'inquiétais un peu (de ta connexion Internet, par exemple) ;o)

Lux a dit…

Attention à toi Alcib. La Fontaine l'a bien écrit: «Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse».

Prends le temps de bien régler tes choses, de mettre de l'ordre dans tes «embarras». J'aurai beaucoup de plaisir à relire tes manifestations blogesques quand tu pourras y revenir.

En attendant, peut-être de façon impromptue apparaitras-tu sur quelqu'autre blogue amie?
Salutations amicales, de l'ingénugénie.

Alcib a dit…

Merci, Lux. La cruche que je suis dirait « allo » plutôt que d'aller à l'eau.
À certains moments, il m'arrive de sentir que tout va s'écrouler, que la tension est trop grande... Je laisse passer. Je m'accorde des moments de délinquance. Mais je vais régler des comptes bientôt, ça c'est clair.
Je n'ai pas vraiment d'ennuis, si ce n'est d'emploi du temps, mais en partie parce que certaines personnes n'ont pas fait le travail qu'ils devaient faire. Ce sera dit très clairement ; j'espère que je me serai calmé un peu quand cela se produira.

Si, si, je vais « sévir » encore chez qui tu sais, pour employer un terme qu'on a employer pour me souhaiter la bienvenue quelque part il y a quelques mois ; tu t'en souviens aussi, j'en suis sûr (mais tu n'es pas obligé de faire comme si tu avais compris) ;o)

Je constate que l'Ingénu, qu'il soit ou non celui de Voltaire, a pris Racine en toi ;o))

Alcib a dit…

Je ne corrige plus mes fautes dans le commentaire précédent ; il y en a trop :o(

Alcib a dit…

Et, Pierre-Yves, un autre avantage au fait de parler et d'écrire le « francias », c'est que l'on n'a pas besoin d'ouvrir les pourriels que l'on reçoit ; puisque 99,9999 % de tous les pourriels sont en anglais, on sait tout de suite qu'ils ne s'adressent pas à nous. ;o)

vincent a dit…

On ne sait pas si c'est le dernier de la classe de français ou un logiciel de traduction qui a commis le texte en francias, mais les linguistes ont de beaux jours devant eux pour éviter ce genre de choses à l'avenir.
Allez, courage à toi pour tout ce que tu as à faire, tu te feras pardonner de délaisser ton blogue en nous pondant un beau billet comme tu sais les faire dès que tu auras l'esprit libre.

Beo a dit…

Bon courage! Et puis... c'est évident qu'avec une pareille pile de dossier à traiter: ton bureau d'été est un peu restreint ;)

Lux a dit…

Je ne t'écris plus pour te laisser le temps de te mettre à jour... :-)

Alcib a dit…

Merci, Vincent et Béo. J'ai le sentiment, ce matin, que je vais en sortir vivant ;o)

Lux, c'est un grand risque à prendre, car il y a toujours quelque chose d'autre qui vient s'ajouter. Je viens de répondre à une entreprise de l'Outaouais qui me demandait de lui fournir un devis pour une campagne promotionnelle... Je n'ai même pas le temps de mettre sur pied l'entreprise elle-même qu'elle croule sous les contrats ;o)) C'est plutôt encourageant, au fond, de constater qu'avant même d'effectuer une étude de marché pour vérifier si je peux répondre à des besoins, on court vers moi en disant : « On a vite besoin de vos services ».

Bon été, en dépit du temps assez changeant.

soraya a dit…

Eh bien, bon courage Alcib ! Mieux vaut trop de travail que rien à faire, n'est-ce pas ? Mais attention, il faut quand-même prendre le temps de souffler un peu !

À bientôt !

Danaée a dit…

Seigneur, Alcib et Lux, que de haute voltige, messieurs!

Alcib, désolée de voir que la vie te bouscule... Mais il y a parfois des moments comme ceux-là. Il faut donc faire le dos rond, foncer. Ça finit par passer. Mais ensuite, comme tu en as l'intention, il faut aussi savoir mettre les points sur les "i" si on veut éviter de revivre les mêmes problèmes.

Porte-toi bien et au plaisir de te voir rebondir!

Lux a dit…

Bonjour Danaée,
Veux-tu "flyer" toi aussi? Il faudrait peut-être que j'écrive un roman pour réduire la hauteur de mes voltiges ;)
Alors comme ça Alcib, je vais continuer à t'écrire des commentaires malgré tes fausses-pauses de congé de blogue.